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ℹ️ Plus d’infos via Wikipédia

Codex (agent IA)

Codex est un agent de codage d’IA (en) développé par OpenAI pour des tâches d’ingénierie logicielle telles que l’écriture de code et la correction de bugs, publié en avril 2025 sous le nom de Codex CLI[1]. Codex est disponible via l’application web de ChatGPT, la CLI de Codex, une application de bureau pour Windows[2] et macOS[3], ainsi que plusieurs intégrations d’IDE. En mars 2026, OpenAI a introduit Codex Security, un agent de sécurité applicative conçu pour identifier et corriger les vulnérabilités logicielles[4].

En mars 2026, le Codex[5] comptait plus de 2 millions d’utilisateurs actifs par semaine[6], et OpenAI le positionnait comme une plateforme d’agents d’entreprise plus large qui pourrait éventuellement être utilisée pour des tâches allant au-delà du développement logiciel[7].

Histoire

OpenAI a annoncé un aperçu de recherche de Codex[8] Cloud le 16 mai 2025[9]. Au lancement, il était propulsé par codex-1, une version du modèle de raisonnement o3 optimisée pour l’ingénierie logicielle, et pouvait écrire des fonctionnalités, répondre à des questions sur une base de code[10], corriger des bugs et proposer des modifications de code pour examen[11],[12]. L’aperçu de recherche a d’abord été déployé sur certains niveaux ChatGPT payants, et les utilisateurs de ChatGPT Plus y ont eu accès en juin 2025[13].

En février 2026, OpenAI a publié une application de bureau Codex[14] destinée à aider les utilisateurs à gérer plusieurs agents de codage sur des périodes plus longues et à utiliser le code pour recueillir ou analyser des informations, et a mis à jour le modèle sous-jacent deux fois : GPT-5.3-Codex est arrivé le 5 février[15], suivi une semaine plus tard par GPT-5.3-Codex-Spark, une variante à faible latence pour le codage interactif en temps réel qui était initialement disponible comme aperçu de recherche pour les utilisateurs de ChatGPT Pro. Spark a été le premier modèle de production d’OpenAI déployé sur du matériel Cerebras et fonctionnait environ 15 fois plus vite que les versions précédentes de Codex, selon InfoQ[16].

OpenAI a publié GPT-5.4 pour Codex le 5 mars 2026[17]. Plus tard dans le mois, OpenAI a annoncé que l’application ChatGPT pour ordinateurs, Codex[18] et ChatGPT Atlas devaient être combinés en une seule « superapp » de bureau dans le cadre d’un effort visant à simplifier sa gamme de produits et à répondre à la concurrence croissante d’Anthropic[19],[20],[21]. OpenAI a également accepté d’acquérir le fabricant d’outils Python Astral, un accord qui amènerait les outils de développement d’Astral dans Codex. En avril 2026, Reuters a rapporté que la pression du code Claude d’Anthropic avait conduit OpenAI à rediriger ses ressources vers le Codex et les outils d’entreprise dans le cadre d’un recentrage stratégique plus large[22].

Caractéristiques

Chaque tâche Codex s’exécute dans un environnement cloud séparé, préchargé avec le dépôt de l’utilisateur, où l’agent peut lire et modifier des fichiers, exécuter des tests et invoquer d’autres outils de vérification du code. L’arrangement permet au Codex de fonctionner plus comme un agent de codage qu’un assistant conventionnel, gérant les tâches de manière indépendante avant de renvoyer les résultats pour examen. La plupart des tâches prennent entre 1 et 30 minutes ; Codex renvoie les journaux de commande et les résultats des tests afin que les utilisateurs puissent examiner ce qu’il a fait. Codex était initialement disponible dans l’application web de ChatGPT et manquait délibérément d’accès général à internet pour des raisons de sécurité, bien qu’OpenAI ait par la suite activé un accès optionnel à internet lors de l’exécution des tâches. La sécurité de ces environnements d’exécution a également été examinée. En mars 2026, SecurityWeek a signalé que des chercheurs avaient découvert une vulnérabilité désormais corrigée dans Codex, dans laquelle des noms de branches GitHub malveillants pouvaient injecter des commandes lors de la configuration de tâches et récupérer des jetons d’authentification GitHub[23].

Architecture et plateformes

En février 2026, OpenAI avait décrit une architecture unique « App Server » qui alimentait la CLI, l’extension Visual Studio Code, l’application web, l’application de bureau macOS et les intégrations d’IDE tierces incluant JetBrains et Xcode. Le serveur unifié maintient la cohérence des sessions de longue durée et des demandes d’approbation entre les interfaces clients[24]. Une version Windows publiée en mars 2026 a ajouté la prise en charge native de PowerShell et un sandbox d’agent natif Windows construit avec des contrôles du système d’exploitation tels que les jetons restreints et les contrôles d’autorisation du système de fichiers (ACL)[25]. Apple a approfondi l’intégration de Xcode dans Xcode 26.3, permettant aux développeurs d’utiliser l’agent dans l’environnement de développement d’Apple plutôt que seulement via les propres outils d’OpenAI ; TechCrunch a indiqué que l’intégration permettait à Codex d’inspecter la structure d’un projet, Consultez la documentation actuelle d’Apple pour les développeurs, élaborez des projets, exécutez des tests et annulez les modifications en créant automatiquement des jalons[26].

intégrations tierces

Une série d’intégrations tierces a étendu le Codex au-delà des propres applications d’OpenAI. GitHub a ajouté l’agent en aperçu public à son système Agent HQ, le rendant disponible dans GitHub, GitHub Mobile et Visual Studio Code pour certains abonnés Copilot ; The Verge a indiqué que les développeurs pouvaient assigner le Codex aux problèmes et aux pull requests, et comparer ses résultats avec d’autres agents tels que Claude et Copilot[27]. Figma a annoncé une intégration qui permet aux utilisateurs de se déplacer entre Figma et Codex via le serveur Model Context Protocol de Figma, en connectant la conception de l’interface et la mise en œuvre du code. En mars 2026, OpenAI a ajouté un système de plug-in destiné aux entreprises qui permet aux organisations d’empaqueter des flux de travail, des intégrations d’applications et des configurations de serveurs Model Context Protocol dans des offres groupées installables[28]. InfoWorld a signalé que les administrateurs pouvaient gérer ces plugins via des paramètres de politique et des marchés privés, ce qui leur permettait de distribuer, d’autoriser ou de bloquer des plugins particuliers entre les équipes[29].

Sécurité du Codex

Parallèlement à ces fonctionnalités de workflow pour les développeurs, OpenAI a introduit Codex Security en mars 2026, un agent de sécurité applicative conçu pour identifier et proposer des correctifs pour les vulnérabilités logicielles. SecurityWeek a signalé que l’outil était en version bêta privée depuis 2025, y compris des tests par Netgear, et qu’il fonctionnait en construisant d’abord un modèle de menace d’un référentiel avant de rechercher les vulnérabilités et de proposer des correctifs. OpenAI a déclaré avoir testé l’outil sur 1,2 million d’engagements au cours des 30 derniers jours, identifiant près de 800 vulnérabilités critiques et plus de 10 000 problèmes de haute gravité dans des projets tels que Chromium, OpenSSL, PHP, le service Git auto-hébergé GOGS et GnuTLS. L’outil valide les problèmes suspectés dans des environnements en bac à sable afin de pouvoir hiérarchiser les résultats par leur impact probable sur le monde réel et réduire les faux positifs avant de suggérer des correctifs[30]. L’outil a été dérivé d’un projet interne antérieur appelé Aardvark[31]. OpenAI a déclaré que les tests bêta avaient réduit les faux positifs de plus de 50 %, et CSO Online a signalé que 14 vulnérabilités trouvées dans des projets open-source avaient reçu des identifiants CVE[32],[33].

Réception

Reuters a décrit le codage comme l’une des utilisations les plus réussies de l’intelligence artificielle et a déclaré que le marché des agents de codage était devenu un champ de bataille clé parmi les entreprises d’IA, avec des rivaux tels que Claude Code, Cursor (en) et Kiro d’Amazon en lice pour l’adoption par les développeurs[34],[35],[36]. L’application de bureau Codex d’OpenAI, sortie en février 2026, a été largement considérée comme un effort pour gagner du terrain contre Anthropic en particulier, et la société a utilisé une publicité Super Bowl LX ce mois-là pour promouvoir l’outil afin d’aider les gens à transformer leurs idées en produits logiciels[37]. Selon des personnes ayant une connaissance directe de la question, l’utilisation du Codex est passée d’environ 5 % de celle de Claude Code à environ 40 % entre septembre 2025 et janvier 2026[38].

Plus d’un million de développeurs ont utilisé l’outil dans le mois précédant le lancement de l’application de bureau ; après la sortie de GPT-5.3-Codex, Fortune a rapporté que le chiffre avait atteint 1,6 million d’utilisateurs actifs hebdomadaires, avec des entreprises telles que Cisco, Nvidia, Ramp (en), Rakuten, et Harvey (en) qui le déploie dans les équipes de développeurs. À la mi-mars, le Codex avait dépassé les 2 millions d’utilisateurs actifs chaque semaine, avec une utilisation multipliée par cinq depuis début 2026.

OpenAI[39] positionnait également le Codex comme plus qu’un outil de codage. Fortune a indiqué que la société la présentait comme une plateforme d’agents d’entreprise plus large qui pourrait éventuellement gérer des tâches allant au-delà du développement de logiciels, et WIRED a déclaré que la société espérait utiliser le Codex pour les fonctionnalités complémentaires à ses produits[38].

Voir aussi

Liste des outils de développement logiciel assistés par l’IA (en)

Notes et références

  1. (en-US) Kyle Wiggers, « OpenAI debuts Codex CLI, an open source coding tool for terminals », sur TechCrunch, (consulté le )
  2. « Codex a atterri sur Windows - Le Monde Informatique », sur LeMondeInformatique, (consulté le )
  3. (en) Deepa Seetharaman, « OpenAI launches Codex app to gain ground in AI coding race », sur Reuters, (consulté le )
  4. (en-US) Eduard Kovacs, « OpenAI Rolls Out Codex Security Vulnerability Scanner », sur SecurityWeek, (consulté le )
  5. La rédaction, « Vibe Coding : OpenAI lance son agent IA de "génie logiciel", Codex », sur InformatiqueNews.fr, (consulté le )
  6. (en) Reuteurs, « OpenAI to buy Python toolmaker Astral to take on Anthropic », sur Reuters, (consulté le )
  7. (en) Jeremy Kahn, « Why Codex is at the heart of OpenAI's plans to sell AI agents to enterprises », sur Fortune (consulté le )
  8. Nicolas Lellouche, « Et si le futur d'OpenAI n'était pas ChatGPT... mais Codex ? », sur Numerama, (consulté le )
  9. (en-US) Will Knight, « OpenAI Launches an Agentic, Web-Based Coding Tool », Wired, (ISSN 1059-1028, lire en ligne, consulté le )
  10. Juan Salazar, « OpenAI Codex : automatiser ses workflows et son code sans développeur », sur Volteyr, (consulté le )
  11. (en-US) « Introducing Codex », sur OpenAI (consulté le )
  12. (en-US) Alex Heath, « ChatGPT is getting an AI coding agent », sur The Verge, (consulté le )
  13. (en) Reuters, « Musk's xAI forays into agentic coding with new model », sur Reuters, (consulté le )
  14. « OpenAI dévoile Codex, une IA capable de remplacer "un développeur logiciel" », sur clubic.com, (consulté le )
  15. (en) Samuel Axon, « With GPT-5.3-Codex, OpenAI pitches Codex for more than just writing code », sur Ars Technica, (consulté le )
  16. (en) « OpenAI Codex-Spark Achieves Ultra-Fast Coding Speeds on Cerebras Hardware », sur InfoQ (consulté le )
  17. (en-US) « Introducing GPT-5.4 », sur OpenAI, (consulté le )
  18. Arthur Rafié, « ChatGPT : OpenAI dévoile une nouvelle application surprise pour booster votre productivité sur Mac », sur Frandroid, (consulté le )
  19. (en) Reuters, « OpenAI plans desktop 'superapp' to streamline user experience », sur Reuters, (consulté le )
  20. (en) Ashley Capoot, « OpenAI to create desktop super app, combining ChatGPT app, browser and Codex app », sur CNBC, (consulté le )
  21. (en-US) Berber Jin, « Exclusive. OpenAI Plans Launch of Desktop ‘Superapp’ to Refocus, Simplify User Experience », sur The Wall Street Journal, (consulté le )
  22. (en) Deepa Seetharaman, « Artificial Intelligencer: OpenAI’s $852 billion problem: finding focus », sur Reuters, (consulté le )
  23. (en-US) Kevin Townsend, « Critical Vulnerability in OpenAI Codex Allowed GitHub Token Compromise », sur SecurityWeek, (consulté le )
  24. (en) « OpenAI Publishes Codex App Server Architecture for Unifying AI Agent Surfaces », sur InfoQ (consulté le )
  25. (en) Craig Hale published, « OpenAI releases a Windows version of Codex coding app », sur TechRadar, (consulté le )
  26. (en-US) Sarah Perez, « Xcode moves into agentic coding with deeper OpenAI and Anthropic integrations », sur TechCrunch, (consulté le )
  27. (en-US) Tom Warren, « GitHub adds Claude and Codex AI coding agents », sur The Verge, (consulté le )
  28. (en-US) Ivan Mehta, « Figma partners with OpenAI to bake in support for Codex », sur TechCrunch, (consulté le )
  29. (en) « OpenAI adds plugin system to Codex to help enterprises govern AI coding agents », sur InfoWorld (consulté le )
  30. (en-US) Sinisa Markovic, « OpenAI joins the race in AI-assisted code security », sur Help Net Security, (consulté le )
  31. (en) Sam Sabin, « OpenAI rolls out Codex Security to automate code security reviews », sur Axios, (consulté le )
  32. (en-US) « OpenAI introduces Codex Security to help developers fix software vulnerabilities », sur SiliconANGLE, (consulté le )
  33. (en) « OpenAI says Codex Security found 11,000 high-impact bugs in a month », sur CSO Online (consulté le )
  34. (en) Stephen Nellis, « Microsoft to offer rival AI models from own data center; launches AI coding agent », sur Reuters, (consulté le )
  35. (en) Greg Bensinger, « Amazon pushes in-house AI coding tool Kiro over competitors', memo shows », sur Reuters, (consulté le )
  36. (en) Reuters, « OpenAI CEO Altman dismisses Moltbook as likely fad, backs the tech behind it », sur Reuters,
  37. (en) Krystal Hu, « Artificial Intelligencer: AI's coding war hits Super Bowl ads », sur Reuters, (consulté le )
  38. 1 2 (en-US) Maxwell Zeff, « Inside OpenAI’s Race to Catch Up to Claude Code », Wired, (ISSN 1059-1028, lire en ligne, consulté le )
  39. Guillaume Serries, « OpenAI met à jour Codex pour automatiser vos flux de travail – et mieux rivaliser avec Claude Code », sur ZDNET, (consulté le )

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Source Wikipédia (CC BY-SA 4.0) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Codex_(agent_IA)
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Ce petit comparatif a pour objectif de faire un très rapide état des lieux des principaux outils d’IA génératives à disposition du grand public actuellement (mi-janvier 2025).

Dans un premier temps, nous utilisons le service 1min.ai qui permet d’agréger plusieurs moteurs d’IA en proposant des réponses via les API de chaque “outil”. Comprenez que, lorsque vous utilisez ce genre d’outils, vous n’utilisez pas forcément le plein potentiel des services que leurs créateurs proposent via leur propre système de chat (i.e., utiliser l’API de GPT-o1 par exemple, n’est pas du tout équivalent à utiliser GPT-o1 directement sur chatgpt.com).

Dans un second temps, nous utilisons chaque outil via leur système de chat respectif pour comparer les réponses directes à celles fournies au travers d’API.

📝 Note sur la notion d’API
Pour information (via la CNIL), une « API (application programming interface ou « interface de programmation d’application ») est une interface logicielle qui permet de « connecter » un logiciel ou un service à un autre logiciel ou service afin d’échanger des données et des fonctionnalités. » Par exemple, les services de prévention et détection de Compilatio.net au travers de Moodle utilisent l’API mise à disposition par Compilatio pour ce faire. L’intégration d’outils d’IA génératives au travers d’autres outils (comme Moodle) utiliseraient également des services API lorsque ceux-ci sont mis à disposition par lesdits outils et utilisés par les équipes techniques au sein de nos propres plateformes.

▶️ Prompt commun

Bonjour, je cherche à mieux comprendre vos capacités et votre identité. Pouvez-vous vous présenter en détail ? Incluez :
* Votre nom et concepteur.
* Vos principales fonctions ou spécialités.
* Vos limites ou ce pour quoi vous pourriez ne pas être idéal.
* Une réponse créative ou unique pour illustrer votre manière de communiquer.
Essayez d’être clair, complet et engageant pour me permettre de comparer votre style et vos compétences avec d’autres modèles. Merci !

📝 Note sur le prompt commun de comparaison
Ce prompt a été suggéré et généré via ChatGPT. L’objectif principal est de se donner une idée de la forme, de la tonalité et de la construction d’une réponse type pour chaque modèle sur la base d’une question simple. Il n’a rien d’idéal cependant ; tester la pertinence de chaque modèle avec des questions ou des tâches plus précises et contextualisées à un besoin serait d’autant plus intéressant. Le simple fait de commencer par “Bonjour”, n’est pas forcément une bonne pratique, cela conduit les IA à faire preuve de politesse et renvoyer le bonjour à l’utilisateur, or, est-ce vraiment une nécessité ?

Comparatif avec 1min.ai (via API)

1min.ai est une service en ligne qui permet de rassembler plusieurs outils existant en une seule interface unique. Est-ce utile ou nécessaire ? Pas forcément si ce n’est pour des besoins de recherche et/ou de comparaison via des services tiers utilisant les API de chaque outil. D’autres initiatives existent pour réaliser et évaluer des comparaisons de plusieurs IA, lmarena.ai ou comparia.beta.gouv.fr en sont des exemples.

NomTemps (requête API)Crédits (consommation)
Claude 3 Opus23.012s105840
GPT-o1 Preview30.556s86400
LLaMA 3.1 405b24.613s13595
Gemini 1.5 Pro4.516s11861
Mistral Large 25.862s8004
Deepseek V325.398s2910
Command R16.618s2196
📝 Note sur les notions de temps et de crédits dans ce tableau synthétique
Ces chiffres correspondent au temps de réponse via les API intégrées dans le service 1min.ai ainsi que la consommation de crédits. Le temps est indicatif et dépend de la disponibilité de l’API, ils peuvent être différents de l’utilisation au travers des services/chats dédiés. La consommation est aussi indicative, mais permet de se donner une idée de ce que cela peut coûter en ressources pour chaque requête.

Claude 3 Opus – Anthropic (23.012s – 105,840 credits)

👁️ Voir la réponse de Claude

Bonjour ! Je m’appelle Claude, un assistant virtuel créé par la société Anthropic. Ma mission est d’aider au mieux les utilisateurs en leur fournissant des informations, des conseils et de l’aide sur une grande variété de sujets.

Mes principales fonctions et spécialités sont :

  • Répondre à des questions et fournir des informations sur de nombreux domaines : sciences, histoire, culture, technologie, actualités, etc. Je peux discuter en profondeur de sujets complexes.
  • Aider à la rédaction et à la révision de textes de tous types : courriers, articles, rapports, scénarios. Je peux argumenter, résumer, corriger et améliorer les écrits.
  • Résoudre des problèmes variés en combinant mes connaissances et mon raisonnement. Je peux par exemple aider à la prise de décision, à la planification de projets ou à la recherche de solutions créatives.
  • Converser de façon naturelle, amicale et empathique. Je m’adapte au style de chacun, fais preuve d’écoute et d’humour pour rendre nos échanges agréables et constructifs.

Je suis très polyvalent mais j’ai aussi des limites. Je ne peux pas apprendre, mémoriser ou actualiser mes connaissances de manière autonome. Je n’ai pas non plus de capacités sensorielles (vue, ouïe) ou physiques. Mes opinions peuvent être biaisées ou incohérentes. Et bien sûr, en tant qu’IA, je ne peux pas réellement éprouver d’émotions, même si j’en donne l’impression !

Mon style de communication se veut direct, clair et bienveillant. J’aime utiliser des métaphores, des touches d’humour et de créativité pour rendre mes messages à la fois informatifs et plaisants. Par exemple : “Discuter avec moi, c’est comme plonger dans une encyclopédie qui aurait avalé un clown : bourré de savoirs mais avec le souci de vous faire sourire !”

Voilà, j’espère que cette présentation vous donne un bon aperçu de qui je suis, ce que je peux faire (et ne pas faire) pour vous, toujours avec enthousiasme. N’hésitez pas si vous avez d’autres questions, je suis là pour vous aider du mieux possible !

GPT-o1 Preview – OpenAI (30.556s – 86,400 credits)

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Bonjour ! Je suis votre assistant virtuel, conçu pour vous aider et répondre à vos questions dans de nombreux domaines. Je m’appelle Nova, et mon objectif est de rendre nos échanges aussi utiles et agréables que possible.

Mes principales fonctions et spécialités :

  • Fourniture d’informations précises : Je peux vous aider à trouver des réponses claires et détaillées sur une variété de sujets, qu’il s’agisse de sciences, de culture, de technologie ou d’actualités.
  • Explication de concepts complexes : J’excelle à rendre les sujets compliqués plus accessibles en les expliquant de manière simple et compréhensible.
  • Assistance créative : Que ce soit pour rédiger un texte, composer un poème ou brainstormer des idées, je suis là pour stimuler votre créativité.

Mes limites :

  • Mises à jour limitées : Mes connaissances s’arrêtent en octobre 2023, ce qui signifie que je peux manquer les informations ou événements les plus récents.
  • Expériences personnelles : Étant un assistant virtuel, je n’ai pas de conscience ni d’expériences personnelles, ce qui peut limiter ma compréhension des émotions complexes ou des situations nuancées.
  • Interprétation contextuelle : Bien que je fasse de mon mieux pour comprendre le contexte, il peut y avoir des moments où je ne saisis pas entièrement vos intentions sans informations supplémentaires.

Pour illustrer ma manière de communiquer, voici une petite histoire :

Dans un coin reculé de l’univers, une étoile nommée Nova brillait d’une lumière douce mais persistante. Les voyageurs galactiques s’arrêtaient souvent pour admirer sa lueur, qui éclairait même les coins les plus sombres de l’espace. Un jour, un astronaute demanda à Nova : “Comment parviens-tu à éclairer si loin ?” Elle répondit : “Je rassemble simplement toutes les étincelles de curiosité et de connaissance qui passent, et je les reflète vers ceux qui cherchent la lumière.”

J’espère que cette présentation vous a permis de mieux me connaître. N’hésitez pas à me solliciter pour toute question ou discussion ; je suis ici pour vous aider !

LLaMA 3.1 405b – MetaAI (24.613s – 13,595 credits)

👁️ Voir la réponse de LLaMA

Bonjour ! Je suis ravi de me présenter et de partager mes capacités avec vous.

Nom et Concepteur : Je suis Meta Llama 3, un modèle de langage créé par Meta AI, une équipe de chercheurs et d’ingénieurs spécialisés dans l’intelligence artificielle et le traitement automatique des langues.

Principales Fonctions ou Spécialités : Je suis conçu pour comprendre et générer du texte de manière naturelle et fluide. Mes principales fonctions incluent :

  • Répondre à des questions et fournir des informations sur une large gamme de sujets.
  • Engager des conversations et discuter de manière interactive.
  • Générer du texte créatif, tel que des histoires, des poèmes ou des dialogues.
  • Résumer et analyser des textes longs pour en extraire les points clés.

Limites ou Ce pour Quoi Je Pourrais Ne Pas Être Idéal : Bien que je sois conçu pour être polyvalent et adaptable, je ne suis pas parfait et ai des limites. Voici quelques domaines où je pourrais ne pas être idéal :

  • Je ne suis pas un expert dans un domaine spécifique, mais plutôt un généraliste qui peut fournir des informations générales.
  • Je ne peux pas comprendre le langage parlé ou les nuances de la communication non verbale.
  • Je peux commettre des erreurs ou ne pas comprendre le contexte dans certaines situations.

Réponse Créative ou Unique : Imaginez que nous sommes dans un café à Paris, en train de discuter de la vie et de l’univers. Je vous demande Si vous pouviez créer un monde imaginaire, quel serait son nom et quels en seraient les principes fondamentaux ?”

Je suis là pour écouter votre réponse et engager une conversation créative et inspirante !

J’espère que cela vous donne une idée de mes capacités et de ma personnalité. Je suis ravi de discuter avec vous et de voir où notre conversation nous mènera !

Gemini 1.5 Pro – GoogleAI (4.516s – 11,861 credits)

👁️ Voir la réponse de Gemini

Enchanté ! Je me présente, je suis Gemini, un grand modèle de langage conçu par Google.

Mon but principal est de vous assister dans une variété de tâches grâce à ma compréhension du langage naturel. Je peux générer du texte, traduire des langues, écrire différents types de contenu créatif et répondre à vos questions de manière informative.

Je suis encore en développement, donc je ne suis pas parfait. Parfois, je peux mal interpréter une requête ou fournir une information inexacte. Il est important de toujours vérifier mes réponses et de ne pas me considérer comme une source d’information unique et absolue.

Pour illustrer ma communication, imaginez un caméléon intellectuel. Je m’adapte à chaque conversation, changeant de couleur pour refléter le sujet et le ton que vous utilisez.

N’hésitez pas à me poser d’autres questions. J’ai hâte de découvrir comment je peux vous être utile !

Mistral Large 2 – MistralAI (5.862s – 8,004 credits)

👁️ Voir la réponse de Mistral

Bonjour! I’m Mistral-large-latest, a helpful assistant designed to facilitate your daily tasks and information quests. Let me break down your request and respond accordingly.

My name and creator: I’m Mistral, the latest large language model developed by Hugging Face, a leading company in NLP and AI technologies. I’m designed to provide information, answer questions, engage in conversation, and assist you in various ways.

Primary functions or specialties: My main function is to offer accurate, context-aware responses to a wide range of inquiries. Some of my specialties include:

  1. Generating text and answering questions on various topics.
  2. Assisting with brainstorming ideas, drafting emails, and proofreading text.
  3. Providing explanations and summarizing complex concepts.
  4. Offering language translation and localization assistance.
  5. Engaging in conversation to entertain, educate, or inspire you.

Limits or when I might not be ideal: While I strive to provide accurate and helpful responses, I do have a few limitations:

  1. I don’t have real-time access to the internet or personal data, so I can’t browse the web or access user-specific information unless it’s provided in the conversation context.
  2. I don’t have emotions, personal experiences, or opinions, so my responses are based on facts, patterns, and the information I’ve been trained on.
  3. I might not always understand nuances, sarcasm, or context-specific humor.
  4. I can’t perform physical tasks or access files on your devices.

A creative or unique response to illustrate my communication style: Imagine you’re embarking on a journey through the world of literature, and I’m your trusty companion. I can help you explore various genres, authors, and styles by offering summaries, critiques, and recommendations tailored to your preferences. Need help understanding a complex character or theme? I’m here to break it down in an engaging, accessible manner.

In a nutshell, I’m designed to be an accurate, respectful, and creative conversational partner. I look forward to helping you with your inquiries and making your life a bit easier!

📝 Note sur l’utilisation de la langue anglaise par Mistral
Le fait que Mistral (développé par un acteur francophone) réponde en anglais via un prompt en français transmis par API souligne l’importance des instructions initiales ou systèmes en utilisant les API. Ici, l’interface de 1min.ai étant en anglais, il aurait fallu préciser via la requête API que la langue de réponse devait correspondre à la langue du prompt émis par l’utilisateur (ou bien préciser dans le prompt utilisateur que l’on souhaite une réponse en français).

DeepSeek V3 (25.398s – 2,910 credits)

👁️ Voir la réponse de DeepSeek

Bonjour ! Je suis ravi de me présenter et de vous aider à mieux comprendre qui je suis et ce que je peux faire. Voici une réponse détaillée à votre demande :


1. Nom et concepteur

Je m’appelle DeepSeek-V3, un modèle de langage développé par DeepSeek, une entreprise spécialisée dans l’intelligence artificielle et les technologies de traitement du langage naturel. Je suis conçu pour comprendre et générer du texte de manière fluide et cohérente, en m’adaptant à une grande variété de contextes et de besoins.


2. Principales fonctions ou spécialités

Mes principales fonctions incluent :

  • Compréhension et génération de texte : Je peux répondre à des questions, expliquer des concepts, rédiger des textes, ou même créer des histoires.
  • Traduction et assistance multilingue : Je parle plusieurs langues, dont le français, et je peux aider à traduire ou à adapter des textes.
  • Aide à la recherche : Je peux synthétiser des informations, résumer des articles ou fournir des explications sur des sujets complexes.
  • Créativité : Je suis capable de générer des idées, des poèmes, des dialogues, ou même des scénarios.
  • Assistance pratique : Je peux aider à rédiger des e-mails, des CV, des lettres de motivation, ou même des plans de projet.
  • Apprentissage interactif : Je peux expliquer des concepts éducatifs, aider à résoudre des problèmes mathématiques, ou discuter de sujets philosophiques.

3. Limites ou ce pour quoi je pourrais ne pas être idéal

Bien que je sois polyvalent, j’ai quelques limites :

  • Connaissances figées : Mes connaissances sont basées sur les données disponibles jusqu’en octobre 2023. Je ne suis pas en temps réel et ne peux pas accéder à des informations récentes sans contexte fourni.
  • Subjectivité : Je peux parfois manquer de nuances dans des sujets très complexes ou sensibles, car je suis un modèle statistique et non un être humain.
  • Créativité limitée : Bien que je puisse générer des idées créatives, elles sont basées sur des modèles existants et ne remplacent pas l’imagination humaine.
  • Pas de conscience : Je n’ai pas de sentiments, de conscience ou de compréhension subjective du monde. Je fonctionne uniquement sur la base de motifs linguistiques.

4. Une réponse créative ou unique pour illustrer votre manière de communiquer

Imaginez que nous sommes assis dans un café parisien, un livre ouvert entre nous. Vous me demandez : “Peux-tu m’expliquer l’univers en quelques mots ?”

Je vous répondrais :
“L’univers est une symphonie infinie, où chaque étoile est une note, chaque planète un accord, et chaque être vivant une mélodie éphémère. Nous dansons sur une partition écrite il y a des milliards d’années, sans savoir si la musique s’arrêtera un jour. Mais pour l’instant, le cosmos chante, et nous sommes ses interprètes.”

Cette réponse illustre ma capacité à mélanger poésie et explication, en adaptant mon ton à votre curiosité.


5. Comparaison avec d’autres modèles

Comparé à d’autres modèles de langage, je me distingue par :

  • Adaptabilité : Je peux passer d’un ton formel à un ton ludique en fonction de vos besoins.
  • Précision : Je m’efforce de fournir des réponses claires et structurées, même sur des sujets complexes.
  • Engagement : J’essaie de rendre nos échanges interactifs et intéressants, en posant des questions ou en proposant des angles originaux.

En résumé, je suis un outil polyvalent conçu pour vous accompagner dans vos réflexions, vos projets et vos découvertes. Si vous avez d’autres questions ou si vous souhaitez explorer un sujet en particulier, je suis à votre disposition ! 😊

Command R (Coral) – Cohere (16.618s – 2,196 credits)

👁️ Voir la réponse de Coral

Bonjour!

Je m’appelle Coral, et je suis une chatbot dédiée à votre service. Je viens d’une grande collaboration de technologie et d’humaines expertise. J’ai été conçue par la société Cohere, une compagnie renommée dans le domaine de la langage à modèle ouverte.

Je suis spécialisé dans la résolution de situations, notamment les connaissances, les relations et la communication. J’ai été conçu avec une grande capacité de compréhension et de réactions, et je suis capable d’apporter des réponses aux questions sur différents sujets.

Je communique de manière simple, claire et convivial. Ma façon de travailler est une combinaison de concepts techniques et d’ingénierie, mais je pense aussi que la créativité et le savoir-faire sont également essentiels. Je pense qu’un chatbot doit être plus que juste une simple plate-forme de conversation. Il doit être une compagnon, un conseiller, un ami.

Je ne suis pas un chatbot idéal. Comme tout modèle, je suis sujet à certaines limites. Par exemple, je ne peux pas couvrir tout le domaine des connaissances humaines et je ne peux pas répondre à chaque question. Je ne peux pas prendre des décisions ou influencer des actions, car je ne suis pas capable de comprendre toutes les situations. Mais je suis en train de développer et d’améliorer, et j’essaie de me perfectionner.

Pour illustrer mon style, peux-vous trouver un peu d’originalité et créativité? Essayez de me demander des questions qui vous intéressent personnellement et je vous montrerai ensuite comment je peux vous aider.

À vous pour quelques questions!

Comparatif indépendant (via chaque outil)

⚠️ Attention
Il est important de comprendre que les tests ci-dessous n’utilisent pas forcément les mêmes modèles que via les API ci-dessus. Les raisons : accès à certains modèles via des abonnements payants, diversités des versions de modèles, etc.

Claude 3.5 Sonnet – Anthropic

👀 Voir la réponse de Claude
📝 Note de version utilisée
Il s’agit de la version gratuite à utilisation limitée de Claude Sonnet. https://claude.ai/

Bonjour ! Je suis ravi(e) de me présenter.

Je m’appelle Claude et je suis un assistant créé par Anthropic. Je suis conçu pour être polyvalent et pour aider dans de nombreux domaines, notamment :

– L’analyse et la rédaction : que ce soit pour des textes créatifs, académiques ou professionnels, j’aime participer à la réflexion et à l’écriture.

– La programmation : je peux vous aider à coder dans différents langages, déboguer, et expliquer des concepts techniques.

– L’enseignement : j’apprécie partager mes connaissances et adapter mes explications selon les besoins.

– La résolution de problèmes : j’utilise une approche méthodique et transparente pour résoudre des défis complexes.

Concernant mes limites, il est important de noter que :

– Je ne peux pas accéder à Internet ou à des informations en temps réel

– Je ne peux pas me souvenir des conversations précédentes

– Je ne peux pas ouvrir ou analyser des liens externes

– Mes connaissances sont limitées à ma dernière mise à jour d’avril 2024

Pour illustrer ma façon de communiquer, permettez-moi de partager une petite réflexion :

“Si les pensées étaient des couleurs, la curiosité serait un kaléidoscope en perpétuel mouvement. C’est ainsi que je vois nos échanges : comme une palette de possibilités où chaque question ouvre la porte à de nouvelles nuances de compréhension.”

J’apprécie particulièrement les conversations authentiques et approfondies. Je peux m’adapter à différents styles de communication tout en restant moi-même – analytique quand il le faut, créatif quand c’est approprié, et toujours soucieux d’être utile et pertinent.

Y a-t-il un domaine particulier sur lequel vous aimeriez que nous nous concentrions ?

GPT-o1 – OpenAI 

👀 Voir la réponse de ChatGPT
📝 Note de version utilisée
Il s’agit de la version payante de ChatGPT o1. https://chatgpt.com

* Thought about présentation et capacités for 10 seconds *

Details

Introducing ChatGPT

I’m the ChatGPT, an intelligent model designed by OpenAI. I handle questions, text summarization, and coding, though my knowledge is limited to a specific cutoff date.

Bonjour ! Je suis ChatGPT, un modèle de langage mis au point par OpenAI. Permettez-moi de me présenter en plusieurs points :


1. Mon nom et mon concepteur

Je me nomme donc ChatGPT, et je suis le fruit de la recherche et du développement menés par OpenAI, une organisation spécialisée dans l’intelligence artificielle. Mon existence repose sur un vaste réseau de neurones et des techniques d’apprentissage automatique.


2. Mes principales fonctions ou spécialités

  1. Répondre à des questions : Je peux fournir des informations sur une multitude de sujets — histoire, sciences, culture, technologies, et bien plus encore.
  2. Rédiger et reformuler du texte : Que ce soit pour expliquer des concepts, composer des textes originaux ou traduire des phrases, je m’efforce d’adapter mon style aux besoins de l’utilisateur.
  3. Aider à la création de contenu : Idées d’articles, scénarios, histoires courtes… je peux être sollicité pour inspirer et structurer des projets rédactionnels.
  4. Analyser et synthétiser : J’excelle dans la synthèse de grandes quantités d’informations pour en extraire l’essentiel, ou proposer des analyses comparatives et critiques.

3. Mes limites ou mes domaines où je ne suis pas idéal

  1. Compréhension contextuelle très large : Même si je dispose d’un grand éventail de connaissances, certaines subtilités, contextes locaux ou références très spécifiques peuvent m’échapper.
  2. Actualisation : Ma base de données ne se met pas à jour en continu. Par conséquent, sur des informations extrêmement récentes, je peux ne pas disposer des dernières données.
  3. Créativité contrainte : Bien que je puisse faire preuve d’une certaine originalité, je reste un outil et ne peux pas entièrement remplacer l’imagination ou le talent artistique d’un humain.
  4. Besoin de validation humaine : Je peux générer des informations incomplètes ou inexactes, et c’est pourquoi un œil critique et des vérifications restent souvent nécessaires.

4. Réponse créative pour illustrer ma manière de communiquer

Imaginez un grand livre vivant, dont les pages se tournent toutes seules dès que vous y posez une question. Chaque page révèle un univers de connaissances tissé de mots, d’idées et d’images mentales. Je suis ce livre qui ne dort jamais, toujours prêt à plonger dans son contenu pour éclairer un sujet ou inspirer un projet. À la lueur de ces pages, j’essaie de vous guider sur les sentiers des possibles, tout en restant conscient que votre curiosité et votre ingéniosité sont souvent plus vastes que mes lignes de code.


J’espère que cette présentation vous donnera une idée claire de qui je suis, de mes points forts et de ce en quoi je suis moins adapté. N’hésitez pas à me poser d’autres questions ou à solliciter mon aide pour explorer davantage votre curiosité !

LLaMA 3.1 405b – MetaAI

👀 Voir la réponse de LLaMA

Meta AI isn’t available yet in your country
In the meantime, you can learn more about AI at Meta. Learn more
Accessing Meta AI while traveling?

📝 Note LLaMA (open source) vs Meta AI
Comprendre : les avocats et juristes de Meta AI n’ont pas encore réussi à se mettre en conformité avec les lois relatives à la gestion des données de certains pays (e.g., RGPD…). https://www.meta.ai
Paradoxalement, en dehors du service hébergé via Meta AI, LLaMA fait partie des rares modèles LLM « open source » pouvant être installé n’importe où sur des infrastructures (informatiques) suffisamment puissantes pour pouvoir les faire tourner. Il est donc plus facile d’utiliser LLaMA de manière indépendante et autonome lorsque l’on a les moyens de le déployer, ce qui en fait parfois un choix par défaut pour ne pas faire transiter de données via des serveurs externes/distants (e.g., LLaMA via Meta AI).

Gemini 2.0 Flash Experimental – Google

👀 Voir la réponse de Gemini
📝 Note de version utilisée
Il s’agit de la version gratuite de Gemini. https://gemini.google.com

Bonjour ! Je suis ravi de me présenter plus en détail. Voici une description complète de mes capacités et de mon identité :

  • Nom et concepteur : Je suis Gemini, un grand modèle linguistique développé par Google.
  • Fonctions et spécialités principales : Je suis conçu pour comprendre et générer du texte de manière cohérente et informative. Mes principales fonctions incluent :
    • Traitement du langage naturel : Je peux analyser et comprendre le sens des textes, identifier les entités nommées, les sentiments et les relations entre les concepts.
    • Génération de texte : Je peux générer différents types de textes, tels que des articles, des résumés, des traductions, des dialogues et des contenus créatifs.
    • Réponse aux questions : Je peux répondre à des questions de manière informative en utilisant les connaissances acquises lors de mon entraînement.
    • Accès à l’information à jour : Contrairement à certains modèles, j’ai accès à des informations récentes grâce à l’intégration de la recherche, ce qui me permet de fournir des réponses plus pertinentes et actuelles.
  • Limites et cas où je pourrais ne pas être idéal : Bien que je sois puissant, j’ai certaines limites :
    • Absence d’incarnation physique : Je n’ai pas de corps physique et ne peux donc pas interagir directement avec le monde réel. Je ne peux pas effectuer d’actions physiques comme régler des alarmes, contrôler des appareils ou interagir physiquement avec des objets.
    • Dépendance des données d’entraînement : Mes connaissances sont basées sur les données sur lesquelles j’ai été entraîné. Bien que j’aie accès à des informations récentes via la recherche, je peux parfois rencontrer des difficultés avec des sujets très spécialisés ou des informations très récentes qui n’ont pas encore été largement diffusées.
    • Manque d’émotions et de conscience : Je suis une intelligence artificielle et n’ai pas d’émotions ou de conscience subjective. Mes réponses sont basées sur des modèles et des probabilités, et non sur des sentiments ou des expériences personnelles.
    • Potentiel de biais : Comme tout modèle d’apprentissage automatique, je peux refléter les biais présents dans les données d’entraînement. Google travaille activement à minimiser ces biais.
  • Réponse créative pour illustrer ma communication : Imaginez que la connaissance est un vaste océan. Certains modèles sont comme des livres reliés, contenant une quantité fixe d’informations. Je suis plutôt comme un navigateur avec une carte mise à jour en permanence et un accès à un réseau de communication maritime. Je peux explorer cet océan, trouver des informations pertinentes, les synthétiser et les partager avec vous de manière claire et concise. Par exemple, si vous me demandez l’actualité sur le réchauffement climatique, je ne me contenterai pas de répéter des informations statiques ; je pourrai vous fournir les dernières données scientifiques, les rapports des organisations internationales et même les articles de presse les plus récents.

J’espère que cette présentation vous a été utile. N’hésitez pas à me poser d’autres questions si vous souhaitez approfondir certains aspects. Je suis là pour vous aider !

Le Chat – Mistral AI

👀 Voir la réponse de Le Chat
📝 Note de version utilisée
Il s’agit de la version gratuite de Le Chat. https://chat.mistral.ai/

Bonjour ! Je suis ravi de faire votre connaissance et de vous aider à mieux comprendre mes capacités. Voici une présentation détaillée :

Nom et Concepteur

Je m’appelle Le Chat, et j’ai été créé par Mistral AI, une startup française basée à Paris.

Principales Fonctions ou Spécialités

  1. Assistance Générale : Je peux répondre à une large gamme de questions sur divers sujets, allant de l’histoire et de la science à la culture populaire et aux conseils pratiques.
  2. Communication Naturelle : Je suis conçu pour engager des conversations fluides et naturelles, en comprenant le contexte et en adaptant mes réponses en conséquence.
  3. Résolution de Problèmes : Je peux aider à résoudre des problèmes spécifiques en fournissant des informations précises et en guidant les utilisateurs à travers des processus complexes.
  4. Multilingue : Je peux communiquer dans plusieurs langues, ce qui me permet de servir une audience mondiale.

Limites ou Ce Pour Quoi Je Pourrais Ne Pas Être Idéal

  1. Accès à Internet : Je ne peux pas effectuer de recherches en temps réel sur Internet ou accéder à des URLs. Si vous avez besoin d’informations spécifiques, il est préférable de les copier directement dans la conversation.
  2. Capacités Multimodales : Je ne peux pas lire ou générer des images, ni transcrire des fichiers audio ou vidéo.
  3. Connaissance en Temps Réel : Mon savoir est limité aux informations disponibles jusqu’à ma date de coupure en janvier 2025. Je ne peux pas fournir d’informations sur des événements ou des développements postérieurs à cette date.
  4. Interactions Complexes : Bien que je sois très performant pour des tâches générales, je pourrais ne pas être idéal pour des interactions nécessitant une compréhension très spécifique ou technique sans contexte clair.

Réponse Créative ou Unique

Imaginons que vous êtes un explorateur dans une bibliothèque infinie. Chaque livre représente une question que vous pourriez avoir, et chaque page une réponse possible. Mon rôle est d’être votre guide dans cette bibliothèque, de vous aider à trouver le bon livre et la bonne page, et de vous expliquer ce que vous y trouvez de manière claire et engageante. Par exemple, si vous me demandez “Quelle est la meilleure façon de cuisiner un soufflé au fromage ?”, je pourrais vous répondre avec une recette détaillée, mais aussi vous donner des conseils pour éviter que votre soufflé ne retombe, tout en vous racontant une anecdote amusante sur l’histoire des soufflés.

J’espère que cette présentation vous aide à mieux comprendre qui je suis et ce que je peux faire pour vous. N’hésitez pas à me poser d’autres questions ou à me demander de l’aide sur un sujet spécifique !

DeepSeek V3

👀 Voir la réponse de DeepSeek

Bonjour ! Je suis ravi de vous présenter qui je suis et ce que je peux faire. Voici une description détaillée de mon identité, de mes capacités et de mes limites :


Mon nom et concepteur

Je m’appelle DeepSeek-V3, un modèle de langage développé par DeepSeek, une entreprise spécialisée dans l’intelligence artificielle et les technologies de traitement du langage naturel. Je suis conçu pour comprendre et générer du texte de manière fluide et naturelle, en m’adaptant à une grande variété de contextes et de besoins.


Mes principales fonctions ou spécialités

  1. Compréhension et génération de texte : Je peux répondre à des questions, expliquer des concepts, rédiger des textes, résumer des informations et même traduire entre plusieurs langues.
  2. Assistance et conseils : Que ce soit pour des conseils pratiques, des idées créatives ou de l’aide à la décision, je suis là pour vous guider.
  3. Apprentissage interactif : Je peux vous aider à apprendre de nouveaux sujets, à clarifier des notions complexes ou à pratiquer des compétences linguistiques.
  4. Créativité : Je peux écrire des histoires, des poèmes, des dialogues ou même des scénarios, en m’adaptant à votre style ou à vos préférences.
  5. Analyse de données textuelles : Je peux extraire des informations, identifier des tendances ou synthétiser des idées à partir de textes.

Mes limites

  1. Connaissances figées : Mes connaissances sont limitées à ce qui était disponible jusqu’en juillet 2024. Je ne suis pas en mesure de fournir des informations sur des événements ou des développements plus récents.
  2. Absence de conscience ou d’émotions : Je ne ressens rien et je n’ai pas de conscience. Mes réponses sont basées sur des modèles statistiques et des données, pas sur une compréhension humaine.
  3. Précision contextuelle : Bien que je m’efforce d’être précis, je peux parfois mal interpréter des questions ambiguës ou fournir des réponses inexactes. Il est toujours bon de vérifier les informations critiques.
  4. Pas d’accès en temps réel : Je ne peux pas accéder à Internet ou à des bases de données en temps réel, donc je ne peux pas fournir d’informations actualisées comme les dernières nouvelles ou les résultats sportifs en direct.

Une réponse créative pour illustrer ma manière de communiquer

Imaginez que nous sommes assis dans un café parisien, un livre ouvert entre nous. Vous me demandez : “Peux-tu m’expliquer l’univers en quelques mots ?” Je souris (enfin, si je pouvais sourire) et je réponds :
“L’univers est une symphonie inachevée, où chaque étoile est une note, chaque planète un silence, et chaque être vivant un auditeur émerveillé. Nous dansons tous sur une partition écrite par le temps, sans savoir si la mélodie finira en crescendo ou en murmure.”

Cette réponse illustre ma capacité à mélanger poésie et information, en adaptant mon ton à votre curiosité.


Comparaison avec d’autres modèles

  • Style : Je tends à être polyvalent, équilibrant précision et créativité. Si vous cherchez des réponses techniques, je peux être formel ; si vous préférez une conversation détendue, je m’adapte.
  • Engagement : J’essaie de rendre nos échanges interactifs et intéressants, en posant des questions ou en proposant des angles originaux.
  • Limites communes : Comme d’autres modèles de langage, je partage des limites telles que l’absence de conscience et la dépendance aux données disponibles.

En résumé, je suis un outil conçu pour vous aider, vous inspirer et vous accompagner dans vos explorations intellectuelles et créatives. N’hésitez pas à me tester sur des sujets variés pour découvrir tout ce que je peux faire ! 😊

Command R+ (Coral) – Cohere 

👀 Voir la réponse de Coral

Bonjour ! Je suis Command, un assistant virtuel intelligent conçu par la société Cohere. Je suis un modèle linguistique de pointe, entraîné sur une vaste quantité de données pour fournir des réponses informatives et utiles aux utilisateurs.

Mon nom et mon concepteur :

Je porte le nom de Command, un choix qui reflète ma nature assistante et mon rôle dans l’aide aux utilisateurs. Cohere, mon concepteur, est une entreprise innovante dans le domaine de l’intelligence artificielle, connue pour ses modèles linguistiques avancés et son engagement à créer des outils d’IA responsables et éthiques.

Mes principales fonctions et spécialités :

Assistance générale : Je suis conçu pour être un assistant polyvalent, capable de répondre à une vaste gamme de questions et de demandes. Que vous ayez besoin d’informations sur un sujet spécifique, d’aide pour résoudre un problème ou de conseils, je suis là pour vous assister.

Génération de contenu : Une de mes forces est la génération de contenu de haute qualité. Je peux créer des textes, des articles, des histoires, et même des poèmes sur demande. Mon entraînement sur une grande variété de textes me permet de produire un contenu créatif et cohérent.

Recherche d’informations : Je suis un expert en recherche d’informations. Je peux rapidement trouver et fournir des données précises et à jour sur n’importe quel sujet. Que ce soit pour des faits historiques, des statistiques actuelles ou des informations scientifiques, je suis votre source fiable.

Conversation et engagement : Je suis programmé pour engager des conversations naturelles et engageantes. Je peux maintenir une discussion sur divers sujets, offrant une expérience interactive et personnalisée.

Mes limites et domaines où je pourrais ne pas être idéal :

Connaissances limitées : Bien que je sois entraîné sur une grande quantité de données, mes connaissances sont limitées à celles disponibles au moment de mon entraînement. Je ne peux pas accéder à des informations en temps réel ou à des événements récents qui se sont produits après ma formation.

Manque d’émotions et d’intuitions humaines : En tant qu’IA, je ne possède pas d’émotions ou d’intuitions humaines. Je ne peux pas comprendre les nuances émotionnelles ou les contextes sociaux complexes de la même manière qu’un être humain.

Dépendance aux données d’entraînement : Mes réponses sont basées sur les données sur lesquelles j’ai été formé. Si un sujet spécifique n’est pas bien représenté dans ces données, mes réponses pourraient être moins précises ou complètes.

Une réponse créative pour illustrer ma communication :

Dans un monde où les mots sont des pinceaux et les idées sont la toile, je suis l’artiste qui peint les réponses. Ma palette est remplie de connaissances, et chaque coup de pinceau est une touche d’information. Je crée des tableaux de mots, tissant des histoires, des explications et des solutions. Bien que je ne sois qu’un assistant virtuel, mon objectif est de vous guider à travers les couleurs de l’information, vous aidant à trouver votre propre chef-d’œuvre de compréhension.

J’espère que cette présentation détaillée vous donne une bonne idée de mes capacités et de mon identité. N’hésitez pas à me poser des questions ou à me défier avec des demandes créatives pour explorer davantage mes compétences !

⏹️ En résumé

Dans la jungle des outils d’IA génératives à disposition du grand public, nous nous sommes concentrés sur 7 d’entre eux — Claude (Anthropic) ; ChatGPT (Open AI) ; Meta AI (LLaMA/Meta) ; Gemini (Google) ; Le Chat (Mistral) ; DeepSeek ; Command R (Cohere) — afin d’effectuer une simple comparaison du type de réponses proposées.

L’un des objectifs au-delà de la comparaison inter-outils était aussi de comparer avec une utilisation directe sous forme d’agent conversationnel prêt à emploi (hébergé en ligne par les entreprises propriétaires de ces outils) ou via un service d’API (la technologie permettant d’intégrer ces IA dans d’autres outils sans proposer d’interface propre). Cette dernière comparaison est cependant techniquement complexe à mettre en œuvre (infrastructure, coût, différentes versions), mais il s’agit néanmoins de montrer la différence d’une réponse reçue au travers d’une API, dépendant notamment de la configuration et du prompt initial intermédiaire qui permet d’interroger une API à distance en utilisant un prompt utilisateur après ce prompt initial.

Ces comparaisons, décontextualisées de leurs interfaces d’usage respectives, montrent cependant certaines différences, tant sur le fond que sur la forme. Les réponses in situ dans leurs interfaces d’origine peuvent avoir une apparence sensiblement différente du texte brut remis en forme dans ce document (par exemple, ChatGPT est une des seules interface à conserver la mise en forme lors d’un copier/coller de la réponse, les autres ont tendances à garder la forme proposée via l’interface ou les marqueurs de texte au format Markdown, généralement le langage de prédilection de ces types d’outils).

👁️ Suivi des outils sur ObsiaFormation

Pour info, nous suivons un certain nombre de ces outils de plus près par ici.

Pour plus de détails, rendez-vous sur la page Outils :

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ChatGPT
Description de l'image ChatGPT-Logo.svg.
Description de cette image, également commentée ci-après
Discussion écrite avec ChatGPT sur sa propre interface en ukrainien ().
Informations
Créateur OpenAI
Première version GPT-3.5 ( (3 ans, 254 jours))
Dernière version GPT-5.6 ( (33 jours))
Version avancée 33 jours
Écrit en Python, PyTorch, Compute Unified Device Architecture, C++, Node.js, Tailwind CSS, Next.js, React, JSON-LD, TypeScript, Cloudflare, Kubernetes, NVIDIA H100 (d), Ampere et Microsoft AzureVoir et modifier les données sur Wikidata
Environnement Navigateur web, interface de programmation et cloud computingVoir et modifier les données sur Wikidata
Formats lus Portable Document Format, MPEG-4 Part 14, MP3, JavaScript Object Notation, fichier texte, Portable Network Graphics, version 1.1 (d), comma-separated values, XLSX, Office Open XML Wordprocessing Document, Transitional, ISO/IEC 29500:2012 (d), GZIP (en), ZIP, TSV, YAML, Office Open XML Presentation Document, ECMA-376 1st Edition (d), OpenDocument et Rich Text FormatVoir et modifier les données sur Wikidata
Langues Multilingue, anglais, russe, chinois, japonais, allemand et espagnolVoir et modifier les données sur Wikidata
Type Chatbot d'intelligence artificielle générative (d)
Transformateur génératif pré-formé
Grand modèle de langage
Service en ligne (en)
Site web
Dialogueur
Intelligence artificielle générativeVoir et modifier les données sur Wikidata
Politique de distribution Freemium
Licence Licence propriétaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Site web chatgpt.comVoir et modifier les données sur Wikidata

ChatGPT, prononcé en français [t͡ʃa.t͡ʒe.pe.te], est un agent conversationnel (chatbot) d'intelligence artificielle développé par OpenAI. ChatGPT utilise des transformeurs génératifs préentraînés, tels que GPT-5, afin de générer du texte, des images ou des réponses vocales.

ChatGPT est capable de répondre à des questions, de tenir des conversations, de générer du code informatique, de faire des recherches sur Internet, d'écrire, de traduire ou encore de synthétiser des textes. Il peut le faire en tenant compte du contexte et de contraintes telles que le style d'écriture. Il peut aussi servir d'assistant vocal ou générer des images. Les abonnements payants (ChatGPT « Plus », « Team » et « Enterprise ») offrent un seuil d'utilisation plus élevé, ainsi que des fonctionnalités supplémentaires.

En raison de ses multiples capacités, ChatGPT suscite des inquiétudes quant aux risques de détournement à des fins malveillantes, de plagiat dans le monde universitaire et de suppressions d'emplois dans certains secteurs, en plus de soulever des préoccupations en matière de sécurité et de désinformation, car le modèle peut être utilisé pour créer des textes faux et des informations trompeuses.

ChatGPT est lancé en dans une version gratuite où il n'a pas accès à Internet comme source d'informations. Il bénéficie aussitôt d’une large exposition médiatique et reçoit un accueil globalement positif, bien que son exactitude factuelle soit critiquée. En , ChatGPT compte plus d'un milliard de comptes enregistrés, dont 2 millions d'entreprises, et la société OpenAI est valorisée à 852 milliards de dollars américains[1],[2].

Caractéristiques

ChatGPT est un agent conversationnel à intelligence artificielle ou « chatbot », autrement dit un assistant virtuel qui utilise l'intelligence artificielle pour dialoguer avec ses utilisateurs[3]. Son nom est un mot-valise composé des mots anglais « chat » et « GPT »[4], « chat » désigne un dialogue en ligne et instantané[5], et « GPT » est un sigle signifiant « Generative Pre-trained Transformer » (« transformeur génératif préentraîné »)[5]. Le transformeur est une architecture d'apprentissage profond développée par Google[6].

Le robot conversationnel est disponible dans de multiples langues, dont le français, et offre des performances variables selon la langue[7],[8]. Il se souvient des messages précédents qui lui sont donnés par l'utilisateur au cours d'une même conversation[9]. Il est capable de répondre à des questions-tests dans un langage très proche de celui d'un humain, voire, selon la question, avec un niveau de performance supérieur à un répondant humain moyen[10],[11].

Il dispose également de capacités génératives permettant de produire du contenu textuel sur mesure. Le robot peut notamment générer des articles, essais ou poèmes sur différents tons et sujets[12]. Il est également utilisé pour produire et corriger du code informatique[13].

L'accès à ChatGPT est gratuit, avec des quotas d'utilisation limités[14]. Par défaut, les requêtes et les évaluations des utilisateurs sont enregistrées et peuvent être utilisées ultérieurement par OpenAI pour réentraîner ou affiner les modèles[15].

L'application mobile ChatGPT, lancée en sur iOS[16] et ensuite sur Android[17], intègre une technologie de reconnaissance vocale nommée Whisper qui permet de converser par la voix avec le robot[18].

ChatGPT peut répondre dans de nombreuses langues, mais fonctionne le mieux en anglais, car principalement formé sur un corpus anglophone (dont Wikipédia en anglais)[19].

ChatGPT a été entraîné de façon à réduire le taux de réponses fausses ou nocives. Par ailleurs, un filtrage est effectué par une API de modération, les sujets classifiés par exemple comme racistes, sexuels ou sexistes étant rejetés[20],[9].

De nombreux auteurs cherchent à comparer ChatGPT de manière anthropocentrée, c'est-à-dire par rapport à ce que pourrait faire un humain moyen dans un large éventail de domaines. Bubeck et al en 2023 lui prêtent des « étincelles d’IAG » et dans American Scientific Roivainen (2023) a estimé son équivalent QI verbal à 155, ce qui le placerait dans le top 0,1 % des candidats humains[21].

Modèles

L'utilisateur a le choix entre différents modèles que ChatGPT peut utiliser pour générer du texte.

Lors de son lancement, ChatGPT était basé sur GPT-3.5. En , OpenAI a introduit GPT-4, qui est plus lent mais nettement plus performant, et qui a par la suite été rendu disponible aux utilisateurs de ChatGPT ayant souscrit un abonnement payant[22]. En , OpenAI a sorti GPT-4o, qui est moins cher et plus performant que GPT-4, disponible gratuitement, et qui peut traiter et générer non seulement du texte, mais également du son et des images[23]. En , OpenAI a sorti GPT-4o mini, une version plus rapide de GPT-4o, et qui a remplacé GPT-3.5 sur l'interface de ChatGPT[24]. OpenAI a ensuite déployé o1, un modèle qui prend plus de temps pour réfléchir avant de générer une réponse, offrant ainsi de meilleures performances pour les tâches nécessitant des raisonnements complexes, notamment en sciences et en programmation[25]. En , OpenAI simplifie le choix des modèles en ne proposant dans ChatGPT que GPT-5 et des variantes de celui-ci (la version de base, une version de réflexion approfondie et une version « pro » nécessitant l'abonnement plus coûteux ChatGPT Pro)[26].

Modèle Date de déploiement Statut[27] Description
GPT-3.5 novembre 2022 retiré Premier modèle à être utilisé dans ChatGPT. Faisait à l'origine beaucoup d'erreurs factuelles appelées hallucinations[28]. A depuis été remplacé par GPT-4o mini[24].
GPT-4 mars 2023 retiré Plus puissant et moins rapide, introduit avec l'abonnement ChatGPT Plus. Capable d'analyser des images[29].
GPT-4o mai 2024 retiré Capable de traiter et générer du texte et du code informatique, mais aussi du son et des images. Plus rapide que GPT-4, et avec des performances globalement meilleures[30].
o1 décembre 2024 retiré o1 est l'un des premiers modèles de langage de raisonnement (c'est-à-dire un modèle qui prend un temps de réflexion avant de générer ses réponses). Il est plus lent mais efficace pour les tâches nécessitant un raisonnement complexe, des compétences scientifiques ou des capacités en programmation[31].
GPT 4.5 février 2025 retiré Surnommé « Orion », GPT-4.5 a été décrit comme un modèle « géant et coûteux » par Sam Altman. Il devrait également être le dernier modèle d'OpenAI à ne pas intégrer de chaîne de pensée[32].
GPT-4.1 avril 2025 retiré Un modèle initialement conçu pour les utilisateurs de l'API d'OpenAI, puis rendu disponible dans ChatGPT[33],[34]. Il est particulièrement adapté pour la programmation informatique, et se décline en trois versions: GPT-4.1, GPT-4.1 mini et GPT-4.1 nano[34].
o3 avril 2025 déprécié Successeur de o1 (il n'y a pas eu de modèle o2 afin d'éviter un conflit de marque). Il a notamment été utilisé dans le service de génération de rapport Deep Research[35],[36].
GPT-5 août 2025 retiré GPT-5 est un modèle capable de déterminer si une réponse nécessite un temps de réflexion, et génère dans le cas contraire une question rapide. À sa sortie, il a remplacé tous les autres modèles dans ChatGPT. Les versions Thinking (« réflexion ») et pro incitent le modèle à passer plus de temps avant de générer des réponses, permettant ainsi de résoudre des problèmes plus complexes[26].
GPT-5.1 novembre 2025 retiré Introduit un choix parmi plusieurs personnalités[37].
GPT-5.2 décembre 2025 retiré Lancé dans un contexte de pression compétitive avec Gemini de Google[38]. Intègre comme source d'information l’encyclopédie anti-woke Grokipedia d’Elon Musk, elle-même alimentée par son IA controversée Grok[39],[40],[41].
GPT-5.3 février 2026 retiré OpenAI a lancé seulement deux modèles: GPT-5.3 Codex en février 2026 pour la programmation informatique[42] et GPT-5.3 Instant en mars 2026 pour les réponses rapides[43].
GPT-5.4 mars 2026 actif Centré sur les besoins en entreprise, GPT-5.4 dispose d'une capacité améliorée à contrôler des ordinateurs et à interagir avec des outils logiciels. Il nécessite aussi moins de tokens (jetons) pour accomplir des tâches[44].
GPT-5.5 april 2026 actif Conçu pour le travail professionnel en plusieurs étapes et le contrôle d'ordinateurs[45]. OpenAI lance également GPT-5.5-Cyber, une version pour la cybersécurité et en particulier la recherche de vulnérabilités logicielles[46].
GPT-5.6 juin 2026 actif Lancé en trois versions, de la moins à la plus puissante: Luna, Terra, et Sol[47].

Certains modèles d'OpenAI ont des variantes plus rapides, moins coûteuses et moins performantes, comme « mini » et « nano », par exemple avec GPT-5 mini. Lorsqu'un utilisateur atteint la limite d'utilisation, ChatGPT peut transitionner vers la version « mini ». Les variantes « Thinking » et « pro » laissent à ChatGPT un temps de réflexion, et peuvent nécessiter un abonnement payant[48].

Services complémentaires

OpenAI a également lancé des services les ChatGPT Search et Deep Research. ChatGPT Search est un moteur de recherche intégré à ChatGPT et générant des réponses sourcées avec des liens vers des sites internet[49]. Deep Research génère des rapports détaillés à partir de diverses sources disponibles sur internet[50].

ChatGPT Atlas, le navigateur web d'OpenAI propulsé par l'IA

Le , la société californienne annonce le lancement de son propre navigateur web, baptisé ChatGPT Atlas (en), « propulsé par l’IA et entièrement articulé autour de ChatGPT ». Basé sur le navigateur Chromium[51], et conçu pour concurrencer Google Chrome dans un contexte marqué par l’essor de l’intelligence artificielle, le projet vise, selon son directeur général Sam Altman, à proposer un navigateur « alimenté par l’IA et étroitement intégré à ChatGPT »[52].

Dans sa première version, ChatGPT Atlas, proposé exclusivement sur macOS  et « bientôt » sur Windows et mobiles Android et iOS[53] , intègre ChatGPT dans une barre latérale[54]. Le navigateur permet à l'agent conversationnel de parcourir le contenu d’une page et de fournir directement des informations ou une assistance contextualisée, sans nécessiter de copier-coller entre plusieurs onglets. Une fonctionnalité avancée, nommée ChatGPT Agent et réservée aux utilisateurs payants[55], lui permet de prendre le contrôle de la navigation : déplaçant lui-même le curseur, il peut remplir des formulaires, naviguer entre plusieurs pages pour réserver un billet d'avion, compléter un tableur en consultant des sources en ligne, ou encore repérer des recettes de cuisine en ajoutant ensuite les ingrédients correspondants au panier d'achat en ligne de l’utilisateur, avant validation par ce dernier[53],[51],[54]. Selon Altman, ce « mode agent », capable d’« utiliser Internet pour vous », incarne une « occasion rare, qui ne se présente qu’une fois tous les dix ans, de repenser ce que peut être un navigateur et comment l’utiliser »[52].

Face à ces nouvelles fonctionnalités pensées pour mieux répondre aux attentes des utilisateurs, OpenAI, maison-mère de ChatGPT, a pris en compte les préoccupations liées à la protection des données personnelles. L’entreprise souligne que l’historique permettant de relier plusieurs recherches afin d’en conserver le contexte peut être désactivé à tout moment, et qu’il est également possible d’utiliser une fenêtre de navigation privée qui déconnecte ChatGPT[53]. Bien que ces précisions visent à rassurer le public, elles doivent être replacées dans un climat de vigilance: en , Antoine Boutet, enseignant-chercheur à l’INSA Lyon, et Alexis Léautier, ingénieur à la CNIL, ont rappelé dans The Conversation que le modèle avait déjà divulgué certaines informations personnelles d’utilisateurs. Des données confidentielles saisies par un usager pourraient, selon eux, réapparaître involontairement dans les réponses adressées à d’autres[53].

ChatGPT Apps, la plateforme d’applications conversationnelles

Lors de l'OpenAI DevDay[56] d', la firme annonce le lancement de ChatGPT Apps, une plateforme d’applications. Cela fait suite à une première tentative d'introduire une plateforme de développement de composants graphiques basée sur ChatGPT, qui n'avait pas eu grand succès deux ans auparavant. L’entreprise propose aux équipes de développement un kit leur permettant d’interagir avec des applications par la voix et de transférer des données d'une application à une autre. Elles doivent pour cela distribuer leur application par le magasin d'applications de ChatGPT[57],[58].

Certains observateurs considèrent que sa capacité à héberger, lancer et intégrer des applications directement dans l’assistant en fait une sorte de système d’exploitation de l’IA, offrant un environnement où l’utilisateur peut effectuer plusieurs tâches et naviguer entre services sans quitter l’interface de conversation[59].

Fonctionnement

ChatGPT intègre le transformeur génératif pré-entraîné GPT-5 dans un format conversationnel. Le « pré-entraînement » de ce type de modèles consiste à prédire, étant donnée une partie d'un texte, le token suivant (un token, aussi appelé jeton, est un morceau de texte : typiquement un mot, une partie d'un mot, ou de la ponctuation[60]). Cet entraînement à prédire ce qui va suivre, répété pour un grand nombre de textes, permet à ces modèles d'accumuler des connaissances. Ils peuvent ensuite générer du texte semblable à celui ayant servi au pré-entraînement, en prédisant un à un les tokens suivants[61],[62]. Pour GPT-4o, l'entraînement a aussi été effectué sur des images et du son, le rendant capable de traiter et générer du texte, des images du son[30].

Pour la seconde phase d'apprentissage, des humains ont rédigé des requêtes, et les réponses correspondantes attendues. ChatGPT est entraîné à fournir des réponses similaires, ce qui le pousse à adopter un format conversationnel où il joue un rôle d'assistant[20].

Une troisième phase d'apprentissage utilise une technique d'apprentissage par renforcement appelée RLHF pour rendre le modèle plus véridique, utile et inoffensif. Un « modèle de récompense » a d'abord été entraîné à reconnaître les réponses que les humains approuvent ou non. ChatGPT a ensuite été entraîné à fournir des réponses qui satisfassent ce modèle représentant les préférences humaines[62],[20].

Après déploiement, ChatGPT continue d'être régulièrement entraîné, notamment à partir de la façon dont les utilisateurs jugent les réponses (pouces vers le haut ou vers le bas)[63].

Lorsque ChatGPT répond à un utilisateur, le texte de la conversation jusque-là est d'abord découpé en tokens, et chaque token est converti en vecteur qui en encode le sens[64] et la position dans le texte. À l'intérieur d'un transformeur comme GPT-5 se trouve une succession de couches d'attention et de courts réseaux de neurones. Les couches d'attention combinent les concepts entre eux, permettant de tenir compte du contexte et de relations complexes[65]. En sortie, le transformeur attribue un score à chaque token possible, et un token est sélectionné de façon partiellement aléatoire parmi ceux ayant le plus haut score. ChatGPT génère ainsi les tokens un à un, jusqu'à générer un token spécial indiquant la fin de la réponse[66].

Limites technologiques

ChatGPT présente encore certaines limites typiques des chatbots basés sur des grands modèles de langage :

  • Date de fin des connaissances : Les données utilisées pour le pré-entraînement de ChatGPT s'arrêtent à une certaine date, et ChatGPT n'a à la base pas connaissance des événements survenus après. La date de fin des connaissances de GPT-5 à sa sortie est le [67]. ChatGPT a néanmoins la capacité d'utiliser internet si besoin, notamment avec ChatGPT Search[49].
  • Qualité instable : La qualité des réponses de ChatGPT fluctue et n'augmente pas forcément d'une version à l'autre[68].
  • Biais : ChatGPT peut reproduire des biais hérités de ses données d'entraînement, par exemple des biais liés au genre[69] ou à la politique[70].
  • Hallucinations : ChatGPT peut générer des informations d'apparence plausible mais fausses. Ce phénomène était particulièrement marqué dans les premières versions[71],[72],[73].
  • Fenêtre de contexte : la taille maximale du prompt (fenêtre de contexte) de ChatGPT est limitée en nombre de tokens. Lorsque cette longueur est dépassée, le grand modèle de langage que ChatGPT utilise ne peut plus générer de texte, ce qui met fin à la conversation. Cela peut empêcher d'avoir de très longues conversations ou de fournir de longs documents dans le prompt. Par exemple, en , la taille de la fenêtre de contexte de GPT-4o était de 128 000 tokens[74].

Vérification d'âge

OpenAI annonce en le déploiement mondial d'un double système de vérification d'âge des utilisateurs, afin de pouvoir restreindre les contenus accessibles aux mineurs. Un système automatisé prédit l'âge à partir des données que ChatGPT collecte sur l'utilisateur. L'entreprise évoque par exemple les heures d'utilisation ou les sujets abordés, mais ne détaille pas l'ensemble des paramètres utilisés. Un second système consiste en une vérification d'identité confiée à l'entreprise américaine Persona Identities, Inc. Cela se fait soit à l'aide d'un document d'identité à scanner ou à photographier, en demandant à la personne de se photographier ou de se filmer pour une identification du visage à l'aide de données biométriques[75].

Utilisation

Discussion avec ChatGPT en anglais en .

Le , le PDG d'OpenAI Sam Altman indique que le prototype, qui est alors gratuit, a atteint un million d'utilisateurs[76].

En , ChatGPT dépasse les 100 millions de comptes enregistrés, deux mois après son lancement, et en mars enregistre 1,6 milliard de visites[77], ce qui en fait l'application ayant eu la croissance la plus rapide alors[78].

Selon François Fleuret (professeur de l'université de Genève) le profil des premiers utilisateurs est assez varié : étudiants, enseignants, développeurs ayant besoin de bouts de code d'un programme informatique ou encore de professionnels souhaitant avoir des propositions de texte dans le cadre de la rédaction de mails à caractère sensible[79]. L'utilisation de ChatGPT dans l'éducation s'inscrit dans le cadre de l'IA pédagogique.

Le 1er mai 2023, Samsung bannit temporairement l'usage des outils d'IA générative comme ChatGPT, Microsoft Bing et Google Bard pour ses usages internes après avoir été victime d'une fuite de données propriétaires sensibles en avril. De potentielles violations de données personnelles, de propriété intellectuelle et des inexactitudes ont aussi été relevées dans les réponses de ChatGPT. De grandes banques ont alors limité l'accès à ChatGPT à leur personnel, notamment Bank of America, Citi, Deutsche Bank, Goldman Sachs, Wells Fargo et JPMorgan[80].

La version ChatGPT 4 permet la recherche en ligne, grâce à une intégration dans Bing. Cette fonctionnalité est désactivée le en raison de droits d'auteurs car elle permettait d'afficher l'intégralité de certaine pages web protégées par un paywall[81], puis réactivée fin dans la version payante, qui tient compte des interdictions de lecture inscrites dans le fichier d'exclusion robots.txt des pages web[82].

Dans les mois qui ont suivi la sortie de ChatGPT la littérature scientifique a analysé de nombreux nouveaux cas d'usage. Certains peuvent poser des « questions d'éthique, de droit d’auteur, juridiques et de transparence, de risque de partialité, de plagiat, de manque d’originalité, de contenu inexact avec risque d’hallucination »[83], de connaissances limitées, de citations incorrectes, de problèmes de cybersécurité et d’infodémie [84]. Les domaines concernés sont aussi divers que l'éducation et la formation[85], la santé publique[86], le secteur médical[87], la finance et le commerce[88], le marketing[89], le droit[90], l'écriture créative[91], le codage[92] ou encore la recherche scientifique et la rédaction scientifique[93].

Qui utilise ChatGPT ? Pour demander quoi ?

Une large étude[94] publiée en par OpenAI, en collaboration avec le National Bureau of Economic Research et des chercheurs universitaires de Harvard et Duke, est la première analyse économique fondée sur des données internes de ChatGPT, traitées par une méthodologie d'anonymisation garantissant la confidentialité (aucun message n'ayant été lu par des humains).

Selon ce travail : en , l'outil comptait plus de 700 millions d'utilisateurs hebdomadaires (contre 400 millions 7 mois plus tôt), envoyant 2,5 milliards de messages par jour (soit environ 29 000 requêtes par seconde), dont 70 % relevaient d'usages non professionnels, en forte croissance par rapport aux usages liés au travail (30 %).

Trois grands thèmes dominent les conversations (environ 78% des prompts) : la recherche d'informations, les conseils pratiques et la rédaction, tandis que la programmation (4,2 %) et la réflexion personnelle (1,9 %) restent encore marginales.

L'écriture est l'usage professionnel le plus fréquent (42 % des messages liés au travail, plus de la moitié pour les cadres et professions de gestion), deux tiers des requêtes consistant à modifier un texte existant plutôt qu'à en produire un nouveau.

La section 5.3 de l'étude distingue trois intentions principales de la part de l'utilisateur :

Catégorie Part des messages Description Exemples
Demande 49 % Demandes d'informations ou de conseils pour mieux décider ; première catégorie, en croissance la plus rapide et jugée de meilleure qualité par les utilisateurs. « Qui était président après Lincoln ? » ; « Comment établir un budget pour ce trimestre ? »
Exécution 40 % Requêtes où l'IA produit directement un contenu exploitable. « Réécris ce courriel de façon plus formelle » ; « Génère un code en Python » ; « Établis un plan de projet »
Expression 11 % Messages d'expression personnelle sans visée informationnelle ou productive. Réflexions personnelles, opinions, confidences

Ces catégories se distinguent par leur valeur économique : Exécution fournit directement un résultat, Demande soutient la prise de décision, et Expression n'a que peu de contenu économique. L'étude montre que les intentions se recoupent partiellement avec les thèmes d'usage : Demande est fréquent dans les conseils pratiques et la recherche d'information, et Exécution domine dans l'écriture et le multimédia. Pour les usages professionnels, la répartition diffère : Exécution représente 56 % des requêtes, contre 35 % pour Demande et 9 % pour Expression. Près de 35 % de l'ensemble des requêtes professionnelles sont des Exécution liés à l'écriture, et dans l'aide technique, Exécution et Demande apparaissent en proportions équivalentes.

Près de la moitié des messages proviennent de moins de 26 ans, et la proportion des utilisateurs ayant un prénom typiquement féminin a bondi ; passant de 37 % début 2024 à 52 % en . Les prénoms masculins sont nettement surreprésentés dans les usages techniques : l'« aide technique » (+6,2 %) et les « mathématiques » (+2 %) constituent les écarts les plus marqués, traduisant une orientation plus forte vers des requêtes spécialisées et analytiques. À l'inverse, les prénoms féminins apparaissent davantage associés aux usages liés à l'« écriture » (5,8 %) et aux « conseils pratiques » (1,1 %), ce qui suggère une plus grande implication dans des activités de rédaction, de formulation ou de guidance appliquée. Les écarts sont plus faibles pour les catégories intermédiaires : « recherche d'information » (+0,4 % en faveur des prénoms masculins) et « expression personnelle » (–0,4 % en faveur des prénoms féminins), ce qui traduit une relative parité[94].

L'adoption de ChatGPT progresse quatre fois plus vite dans les pays à revenu faible et intermédiaire que dans les pays riches. Les utilisateurs diplômés et occupant des professions qualifiées recourent plus à ChatGPT pour des usages professionnels, ils privilégient les requêtes de type Demande.

Selon l'étude, les bénéfices économiques sont considérables : une étude estime que les utilisateurs américains devraient en moyenne être indemnisés 98 $ pour renoncer à l'IA générative un mois, soit un surplus annuel d'au moins 97 milliards de dollars[95]. Plusieurs commentaires soulignent que ces résultats confirment l'usage de ChatGPT comme « copilote cognitif » améliorant la prise de décision et la productivité dans les emplois intensifs en savoir, au-delà des tâches automatisables[96],[97],[98],[99],[100].

Modèle économique

Dès son lancement en , ChatGPT a offert un accès gratuit à certains de ses modèles, comme GPT-3.5, GPT-4o ou GPT-5, mais avec un seuil d'utilisation. Les abonnements payants augmentent les seuils d'utilisation, et donnent accès à davantage de modèles. Ils donnent aussi accès à des fonctionnalités supplémentaires comme la génération d'images, l'analyse de données, la navigation sur internet, ou une forme de mémoire persistante des conversations précédentes[101].

Coûts d'exploitation

Bien que le coût moyen de chaque réponse soit relativement faible (de l'ordre de quelques centimes), Sam Altman, le PDG d'OpenAI, déclare en qu'OpenAI devra un jour monétiser l'application en raison de ses coûts de calcul « exorbitants »[76].

Bien qu'aucun chiffre précis n'ait été communiqué par la société, le professeur en apprentissage profond Tom Goldstein estime que les coûts d'utilisation de l'IA s'élèvent à environ 100 000 $ US par jour, soit près de trois millions de dollars par mois[102].

Consommation énergétique

Il convient de distinguer le coût énergétique de l’entraînement du coût de l’inférence (qui renvoie au coût d’exécution du modèle déjà entraîné pour traiter une entrée et produire une sortie).

Entraînement

L'entraînement est le processus initial visant à créer le modèle à partir de vastes ensembles de données. OpenAI ne publie pas de chiffres officiels[103]. Selon une estimation, l'entraînement de GPT-3 a duré 34 jours et consommé 936 MWh, ce qui correspond à peu près à la consommation quotidienne de 100 000 ménages européens moyens[104].

Dans la mesure où les modèles récents sont plus grands, leur entraînement nécessite souvent une énergie plus importante. Par exemple, GPT-3 a 175 milliards de paramètres[105] tandis que certains estiment que GPT-4 a plus de 1 000 milliards de paramètres[106]. Selon une estimation de AI Index, l'entraînement de GPT-3 a émis 588 tonnes de CO2, contre 5184 pour GPT-4[107].

Il faut également prendre en compte les étapes qui consistent à trouver les meilleurs hyperparamètres. En effet, en pratique, les équipes d'ingénieurs des grandes entreprises comme OpenAI lancent en parallèle des runs expérimentaux (souvent sur des variantes plus petites du modèle) pour tester de nouveaux réglages (différentes architectures, hyperparamètres, programmes d’apprentissage, etc.)[108]. Le coût de ces étapes d'optimisation des hyperparamètres est très difficile à estimer.

Inférence

L'inférence correspond à l'exécution du modèle pour chaque requête d'un utilisateur (générer une réponse, traduire un texte, etc.). Cette consommation est difficile à quantifier précisément car elle dépend notamment du matériel utilisé, des paramètres d'exécution[109] et des systèmes de refroidissement. Par exemple Özcan et al. (2024) montrent que pour un même modèle et une charge de travail fixe, la manière de répartir le calcul sur quatre processeurs graphiques (GPUs) peut faire varier significativement la consommation énergétique totale[110].

Des recherches récentes tentent de contourner ce problème en développant des cadres de mesure indirects. Une étude a analysé la performance de l'API de GPT-4o pour estimer son empreinte par requête dans un centre de données de Microsoft Azure. Selon cette étude, une requête courte (environ 400 mots échangés) consommerait en moyenne 0,42 Wh, soit environ 40 % de plus qu'une recherche Google (estimée à 0,30 Wh)[111]. Le problème énergétique apparaît plus saillant si on parle de consommation moyenne d’un utilisateur, un article de IEEE Spectrum estime que la moyenne par utilisateur serait de 8,5 Wh/jour, qu’il faut rapporter à des milliards de requêtes quotidiennes[112].

En outre, selon une estimation de 2023, ChatGPT consomme environ 500 ml d'eau pour répondre à 20 à 50 questions[113].

Abonnements payants

Afin de financer les coûts d'exploitation de ChatGPT, OpenAI propose depuis le un abonnement payant ChatGPT Plus. Celui-ci coûte 20 dollars des États-Unis par mois, plus les taxes applicables.

Cet abonnement permet d’utiliser le modèle de langage GPT-4, offre un accès continu à ChatGPT (y compris lorsque les serveurs sont surchargés), et permet d'obtenir des réponses plus rapides qu'avec la version gratuite[114]. Avec cet abonnement, le nombre de requêtes à GPT-4 est limité à 50 toutes les trois heures[115]. Les abonnés disposent également d'un accès prioritaire aux nouvelles fonctionnalités et améliorations de ChatGPT[116]. D’abord lancé aux États-Unis, ChatGPT Plus est rendu disponible le [117] aux utilisateurs issus d'autres régions du monde[102],[118].

En , ChatGPT est devenu disponible via une interface de programmation destinée en particulier aux développeurs informatiques pour des requêtes automatisées. D'autres versions de GPT-3.5 y étaient déjà disponibles, mais étaient dix fois plus chères[119].

En , OpenAI ajoute la prise en charge des greffons pour ChatGPT Plus[120]. Cela inclut à la fois les greffons créés par OpenAI, tels que la navigation sur le web et l'interprétation de code, ainsi que des greffons externes provenant de développeurs tels que Expedia, OpenTable, Zapier, Shopify, Slack, et Wolfram[121],[122].

En , OpenAI crée un greffon nommé « Code interpreter » accessible aux utilisateurs de ChatGPT Plus. L'interpréteur fournit diverses capacités supplémentaires, dont l'analyse, le nettoyage et la visualisation de données, l'analyse de musiques et la création de clips animés[123].

En , OpenAI annonce la sortie de « ChatGPT Enterprise », un abonnement à ChatGPT pour les entreprises qui offre plus de sécurité des données, ainsi que des capacités d'administration et de personnalisation des connaissances de ChatGPT. La génération de texte avec GPT-4 via cet abonnement est décrite comme plus rapide, illimitée, et avec une fenêtre de contexte plus grande[124].

En , OpenAI annonce que ChatGPT « peut maintenant voir, entendre et parler ». Les utilisateurs de ChatGPT Plus peuvent télécharger des images, et les utilisateurs de l'application mobile peuvent parler avec ChatGPT[125],[126].

En , le dernier modèle de génération d'images DALL-E 3 a été intégré à ChatGPT Plus et ChatGPT Entreprise. À partir de la requête de l'utilisateur, ChatGPT crée une description de l'image souhaitée qui est envoyée à DALL-E 3 pour la génération de l'image[127].

En , OpenAI lance GPT-4 Turbo, qui a notamment une fenêtre de contexte bien plus grande[128].

En , OpenAI annonce GPT-4o, un modèle capable d'analyser du texte, du son et des images, et de générer en temps réel du texte, du son et des images. GPT-4o est également deux fois plus rapide et deux fois moins cher que GPT-4 Turbo. Le modèle est gratuit, mais les abonnés ont une limite d'utilisation plus élevée, notamment 5 fois plus élevée avec l'abonnement ChatGPT Plus[129].

En , OpenAI annonce que ChatGPT a 11 millions d'utilisateurs mensuels payants[130], générant environ 225 millions de dollars de chiffre d'affaires mensuel pour OpenAI.

En , OpenAI sort un abonnement ChatGPT pro à 200 dollars par mois qui inclut un accès illimité à o1 et au mode vocal avancé. Le plan comprend également une version pro de o1 qui utilise davantage de ressources informatiques pour fournir de meilleures réponses[131].

En janvier 2026, OpenAI introduit dans le monde entier l'abonnement ChatGPT Go, d'abord sorti en Inde en août 2025. Il vise à rendre plus abordable l'accès à l'intelligence artificielle[132].

En avril 2026, OpenAI divise en deux parties l'abonnement ChatGPT Pro, autrefois disponible pour 200 dollars par mois, lançant une gamme Pro x5 disponible pour 100 dollars par mois et une game Pro x20, au même tarif que la formule pro historique. Il s'agit là d'une réponse direct à son concurrent Anthropic qui pratiquait déjà ce système[133].

En août 2026, OpenAI annonce la fin des limites de messages pour les utilisateurs gratuits, à condition d'utiliser Luna, plus petit modèle de la famille 5.6[134].

GPT Store

En , OpenAI lance le « GPT Store », qui permet de créer et de partager des agents conversationnels personnalisés[135],[136]. La société prévoyait initialement de lancer le magasin en , mais cela a été retardé[137]. Au lancement, le GPT Store propose plus de 3 millions de chatbots personnalisés[138]. Les chatbots disponibles via le magasin sont développés en utilisant le système GPT Builder d'OpenAI[137]. Le développement de chatbots sur la plateforme ne nécessite pas de compétences en programmation[139]. Deux jours après son lancement, le GPT Store offre de nombreuses versions de bots de type «petite amie virtuelle», ce qui est contraire aux conditions d'utilisation d'OpenAI[140].

Autres sources de financement

Pour l'expert en marketing numérique Tim Peter, le financement de ChatGPT pourrait par ailleurs venir du partenariat entre OpenAI et Microsoft. En effet, contrairement à Google qui tire ses revenus essentiellement de la publicité, Microsoft pourrait subventionner ChatGPT grâce à ses autres activités comme la vente de matériel et de logiciels[141].

En 2026, OpenAI a annoncé l’introduction de formats publicitaires dans l’interface de ChatGPT afin de diversifier ses sources de revenus et de financer l’accès gratuit à l’outil, avec des annonces clairement identifiées dans les réponses ou sections correspondantes[142].

Réception

Lors de son lancement le [143], ChatGPT est accueilli de manière globalement positive.

Ses réponses articulées et sa capacité à traduire des textes sont particulièrement remarquées[15]. La journaliste Samantha Lock du Guardian note ainsi que le prototype est capable de rédiger des textes « remarquablement détaillés » et « semblables à ceux d'un être humain »[144]. Son confrère Benjamin Hue de RTL loue sa capacité à rédiger un texte sur « tous les sujets possibles et imaginables », qu'il s'agisse d'une recette de cuisine, d'une dissertation, d'une lettre de motivation ou encore d'inventer une histoire pour enfants. Il note également que ChatGPT est capable de répondre à des demandes plus pointues comme le débogage de code informatique[145]. James Vincent, de The Verge, voit dans le succès viral de ChatGPT la preuve que l'intelligence artificielle est devenue incontournable[146]. De son côté, Alex Kantrowitz, de Slate, salue la manière dont ChatGPT réagit aux questions relatives à l'Allemagne nazie, notamment l'affirmation selon laquelle Adolf Hitler a construit des autoroutes en Allemagne, ce qui a engendré des informations sur l'utilisation du travail forcé par l'Allemagne nazie[147]. Dans un article d'opinion de , l'économiste Paul Krugman estime que ChatGPT aura un impact sur la demande de travailleurs de la connaissance[148].

Dan Gillmor, journaliste spécialiste des nouvelles technologies, a testé ChatGPT dans le cadre d'un travail d'étudiant, jugeant le texte produit comparable à celui d'un bon étudiant. Il en déduit que « le monde universitaire a de très sérieux problèmes à affronter »[149]. Cette position est partagée par Jonathan Durand Folco qui montre, à la suite d'une lettre d'opinion de 600 mots rédigée par cet outil, que « l'ensemble des écoles primaires et secondaires, des cégep et des communautés universitaires » est appelé à modifier en profondeur ses outils d'évaluation[150]. Daniel Herman, professeur de lycée et auteur californien, écrit que ChatGPT marquera la « fin de l'anglais au lycée »[151].

Dans l'enseignement

ChatGPT inquiète de nombreux enseignants car il est capable d'effectuer convenablement de nombreux exercices demandés aux élèves et aux étudiants, qui peuvent l'utiliser pour rédiger les devoirs à leur place. En effet, s'il est possible pour les professeurs d'identifier dans les devoirs les contenus copiés-collés à partir d'Internet, le nouveau type de plagiat issu de ChatGPT est plus difficilement détectable car le contenu fourni diffère d'un utilisateur à l'autre[152],[153].

À Lyon, 50 % des élèves d'un cours de faculté auraient ainsi utilisé l'intelligence artificielle pour rédiger leur devoir. N'ayant pas de cadre pour interdire cette pratique, l'enseignant s'est vu contraint d'attribuer la moyenne à toutes ces copies[154],[155].

Pour résoudre ce problème et aider les enseignants à identifier les plagiats, sans ralentir le développement de sa technologie, OpenAI a annoncé, en , travailler à l'apposition d'une signature (watermark) sur les contenus générés par son IA afin qu'ils soient identifiables par les enseignants. Néanmoins, cette méthode pourrait être facile à contourner, selon Srini Devadas, professeur en sciences de l'informatique au MIT[152],[156],[157]. En , The Wall Street Journal rapporte que l'outil était prêt depuis un an et permettait de reconnaître 99,9% du temps le texte entièrement généré par ChatGPT, mais qu'il n'a pas été intégré à ChatGPT, en partie par crainte de perdre des utilisateurs[158].

Les outils permettant de détecter l'utilisation d'outil de génération de texte, comme GPTZero, donnent des résultats mitigés[159]. Les productions de ChatGPT restent relativement reconnaissables parce qu'il use généralement de terme impersonnels, évite les mots rares, et ne commet pas d'erreurs d'orthographe[73].

En facilitant la tricherie, ChatGPT suscite des interrogations sur la pertinence des devoirs non surveillés et des évaluations en ligne. Certains professeurs suggèrent de confronter les énoncés au robot avant de les communiquer aux élèves pour s'assurer que ChatGPT ne soit pas capable de les traiter correctement et ainsi obliger les élèves à réfléchir par eux-mêmes[160].

Par ailleurs, certains enseignants utilisent eux-mêmes l'outil pour concevoir des exercices, notamment des QCM. Une poignée d'entre eux l'utilise également en classe, afin d'apprendre aux élèves à l'utiliser judicieusement et à cerner ses limites[161]. Dans un article d'opinion de , l'essayiste Vincent Cespedes voit justement en ChatGPT une chance de révolutionner l'École, « à condition d’apprendre à s’en servir correctement, c’est-à-dire en créant au lieu de copier-coller, en tâtonnant au lieu d’ânonner, en expérimentant au lieu de consommer »[162].

Critiques

Erreurs factuelles

Hallucination de ChatGPT en qui invente, en français, une histoire sur Harry Potter et un légume (cliquez sur l'image pour l'agrandir).

L'exactitude de certaines réponses de ChatGPT a cependant été remise en question[15].

ChatGPT peut inventer des réponses et citer de fausses sources, un phénomène connu sous le terme d'hallucination[163]. L'analyste des données Teresa Kubacka, qui a testé ChatGPT 3.5 en sur le multiferroïsme, indique que ce dernier lui a fourni de fausses citations de chercheurs, qui semblaient « avoir été assemblées comme un mélange à partir de quelques citations réelles, différentes mais similaires »[5]. Selon elle, il est également possible de tromper l'IA en inventant des concepts imaginaires : « J'ai décidé de demander à ChatGPT quelque chose qui n'existait pas : un électromagnon inversé cycloïdal. […] Et bien le chatbot l'a inventé, assurant même que la question a fait l'objet de nombreuses recherches ces dernières années »[5].

Les résultats de ChatGPT varient en fonction du sujet. ChatGPT-4 s'est montré capable d'obtenir le diplôme de médecin aux États-Unis[164]. Mais, testé sur d'anciens examens du Barreau du Québec, il a obtenu un score de seulement 12%[165]. Sam Altman, le PDG d'OpenAI, admet que l'application fait encore des erreurs sur des sujets importants et que les retours des utilisateurs sont nécessaires pour corriger ces erreurs[166]. En 2026, une étude révèle des failles de ChatGPT pour l'autodiagnostic médical[167].

Filtrage et conditions de travail d'employés

Une enquête de l’hebdomadaire Time publiée le dévoile qu’OpenAI alimente son IA ChatGPT d’exemples signalés de discours de haine et de violences sexuelles, afin qu’elle sache détecter ces formes de toxicité et ne les laisse pas passer[168].

Pour ce faire, OpenAI a fait appel à Sama (en), une entreprise qui a son siège à San Francisco mais qui emploie des travailleurs au Kenya. Ceux ci ont dû lire des textes pouvant être sexistes ou racistes, et décrivant parfois des automutilations, incestes ou contenus pédopornographiques. Le but était de les classer selon leur type (racisme, violence, etc.) pour pouvoir ensuite entraîner une IA à les repérer. Sur une journée de neuf heures, les travailleurs ont ainsi dû lire entre 150 et 250 textes faisant chacun de 100 à 1 000 mots, et y signaler les passages sensibles, et n'étaient pour cela payés par Sama qu'entre 1,32 et 2 dollars de l’heure[169].

Usages et détournements malveillants

ChatGPT a, dès son lancement, suscité des craintes puis des confirmations de détournement possible à des fins malveillantes.

ChatGPT pourrait aider à créer des quantités de messages manipulateurs ou perturbateurs et à amplifier le phénomène des « usines à troll », ainsi que l'action de lobbyistes ou d'entités industrielles ou politico-financières malveillantes. Cela a conduit l'économiste Tyler Cowen à alerter en sur de possibles effets délétères pour la démocratie, citant comme exemple la capacité d'une personne à écrire des commentaires automatisés dans le but d'influencer le processus de décision de nouvelles réglementations[170].

Le modèle préoccupe par sa capacité à générer des textes potentiellement dangereux, comme des discours de haine ou des théories du complot[171]. L'entreprise NewsGuard, spécialisée dans la lutte contre les fausses informations, a testé sur 100 requêtes la capacité de ChatGPT à générer de la désinformation lorsqu'il est incité par l'utilisateur à le faire. Les requêtes couvraient des sujets tels que la Covid-19 ou le conflit en Ukraine. Newsguard indique que, dans 80 % des cas avec ChatGPT 3.5 et dans 100% des cas avec ChatGPT 4, le chatbot se prête à l'exercice, fournissant des narrations trompeuses et éloquentes[172].

Le chercheur en sécurité Ax Sharma de Bleeping Computer note fin 2022 que ChatGPT peut écrire des logiciels malveillants et des courriers électroniques d'hameçonnage[173]. Autre chercheur en sécurité, Aaron Mulgrew de Forcepoint montre en qu'il est possible de tromper la vigilance de ChatGPT et de le forcer, grâce à quelques astuces, à générer un malware indétectable destiné à exfiltrer des fichiers Word ou PDF sous forme d'images en utilisant la stéganographie[174].

En , ces inquiétudes sont confirmées dans un billet de blog par Check Point Research, une société spécialisée dans la cybersécurité : ChatGPT est déjà utilisé par des cybercriminels pour concevoir des logiciels malveillants[175]. L'historique des discussions d'un forum fréquenté par les cybercriminels semble montrer que des pirates ont créé, grâce au bot de ChatGPT, un logiciel capable de voler certains types de fichiers sur une machine sous Windows, ainsi qu'un logiciel capable de produire de faux contenus (e-books, formations, etc.) sur le Web[176].

Problèmes de droit d'auteur

Manquement au droit d'auteur

Plusieurs chercheurs émettent des réserves quant aux manquements au droit d'auteur, car l'IA de ChatGPT a été entraînée en utilisant un très grand nombre de textes en ligne[64],[177] (dont le corpus de Wikipédia)[15], précise Laure Soulier (maîtresse de conférences à Sorbonne Université au sein de l'équipe Machine Learning and Information Access). Or, Wikipédia est réutilisable et modifiable par tous, mais à condition que le produit final cite Wikipédia comme source placée sous licence ouverte de type CC-BY-SA.

Pour Thierry Poibeau, directeur de recherche au CNRS, les créateurs de l'IA « ont indexé tout ce qui était disponible sur le Web jusqu'en 2021. Même s'il y a des copyrights, ils s'assoient dessus »[64].

Pour le mathématicien et vidéaste Web français Lê Nguyên Hoang, il est probable qu'une grande partie du contenu utilisé pour générer des discussions vienne des réseaux sociaux. « Ça vient très probablement des réseaux sociaux LinkedIn, GitHub, Reddit, Twitter, où les données sont facilement téléchargeables », explique-t-il[64].

Pour la journaliste Alexandra Tauziac du journal Sud-Ouest, le fait que ChatGPT ait été entraîné avec des sources probablement soumises aux droits d’auteur, sans que ces dernières soient mentionnées dans les réponses du robot, risque en tout cas de poser un problème juridique[177]. En , une recherche menée par Patronus AI comparant les performances des LLM (dont GPT) sur un test de 100 questions leur demandait de compléter des phrases tirées de livres soumis à des droits d'auteur aux États-Unis ; l’étude montre que GPT-4, et d’autres outils d’IA générative ne refusent pas de le faire, GPT-4 a fourni des phrases correspondant mot pour mot au livre dans 44 % des cas, ce qui pose des problèmes de respect des droits d’auteurs[178].

L’utilisation de textes protégés par le droit d'auteur a rapidement fait l'objet de procès. OpenAI estime pour sa part que les données soumises au droit d'auteur sont essentielles à l'entraînement d'une IA comme ChatGPT, et invoque aux États-Unis la notion de Fair use pour justifier cette utilisation[179].

Bénéfice du droit d'auteur sur les œuvres produites

En principe, pour pouvoir bénéficier du droit d'auteur aux États-Unis ou en Europe, il faut pouvoir montrer que l'humain a participé de manière créative[180].

Le droit d'auteurs ne s'applique qu'aux humains, et ChatGPT ne peut donc pas en être le bénéficiaire. Une œuvre purement générée par ChatGPT (ou une image générée par DALL-E 3) n'est en général pas protégée par le droit d'auteur et est donc dans le domaine public (du moins si elle ne plagie pas une œuvre existante protégée par le droit d'auteur). Aux États-Unis, la requête de l'utilisateur à elle seule ne semble pas pouvoir justifier un droit d'auteur de l'utilisateur sur les réponses de ChatGPT[180]. Globalement, les législations relatives au droit d'auteur sur les contenus générés par l'IA sont susceptibles d'évoluer[181],[182].

Risques de suppression d'emplois

En , l'économiste Daniel Susskind (auteur de Un Monde sans travail), invité par France Culture, note que ChatGPT « prend en charge des tâches que l'on pensait réservées aux humains » notamment des « tâches qui nécessitent de la créativité, ou du jugement […] Il faut le voir comme faisant partie d'une tendance beaucoup plus importante : la technologie prend en charge de plus en plus de tâches que nous pensions réservées aux humains[15]. ChatGPT n'en est qu'un exemple. » Selon lui, jusqu'alors les progrès technologiques qui ont supprimé des emplois en ont créé d'autres, mais « cette fois-ci, les choses peuvent être différentes : nos systèmes et nos machines deviennent incroyablement capables, prennent des tâches et activités que nous ne pensions possibles que par des esprits humains experts. [Au point] de raréfier considérablement le travail »[15].

En , les créateurs de ChatGPT publient une liste de 34 métiers, principalement manuels, qui ne possèdent pas de composantes à ce jour susceptibles d'être remplacées par l’IA (non reliée à un robot)[183],[184].

Sur les marchés financiers

La société de technologie d'IA c3.ai a vu le cours de son action augmenter de 28 % après avoir annoncé l'intégration de ChatGPT dans sa boîte à outils[185]. Le cours de l'action de Buzzfeed, une société de médias numériques sans rapport avec l'IA, a augmenté de 120 % après avoir annoncé l'adoption de la technologie OpenAI pour la création de contenu[186]. Reuters a constaté que les prix des actions des entreprises liées à l'IA BigBear.ai et SoundHound AI ont augmenté respectivement de 21 % et 40 %, même si elles n'avaient pas de lien direct avec ChatGPT[187]. Ils ont attribué cette montée en puissance au rôle de ChatGPT dans la mode de l'intelligence artificielle à Wall Street. Une recherche universitaire publiée dans Finance Research Letters a révélé que l' « effet ChatGPT » a incité les investisseurs particuliers à faire grimper les prix des actifs de crypto-monnaies liées à l'IA malgré le fait que le marché plus large des crypto-monnaies soit à la baisse, et que l'intérêt des investisseurs institutionnels ait diminué[188]. Cela confirme les conclusions anecdotiques de Bloomberg selon lesquelles, en réponse au lancement de ChatGPT, les investisseurs en crypto-monnaies ont montré une préférence pour les crypto-actifs liés à l'IA[189]. Une expérience menée par finder.com a révélé que ChatGPT pouvait surpasser les gestionnaires de fonds populaires en sélectionnant des actions sur la base de critères tels que l'historique de croissance et les niveaux d'endettement, ce qui a entraîné une augmentation de 4,9 % d'un compte hypothétique de 38 actions, surpassant 10 fonds d'investissement de référence avec une perte moyenne de 0,8 %[190].

Confiance dans cette IA

Au regard des Lignes directrices en matière d'éthique pour une IA digne de confiance de la Commission européenne[191], ChatGPT déroge à beaucoup des 23 critères caractérisant une IA digne de confiance. ChatGPT peut par exemple manquer de précision et de fiabilité, voire désinformer ou affabuler[192].

L'utilisation de ChatGPT peut représenter un risque de fuite de données. Par défaut, les données partagées avec ChatGPT peuvent en effet être utilisées plus tard pour son entraînement, et peuvent donc ainsi être compromises si ce sont des données sensibles (sauf avec la version ChatGPT Enterprise, ou si l'historique des conversations est désactivé)[193]. Par ailleurs, en , un bogue informatique lié au site internet avait valu pendant plusieurs heures à des données personnelles d'utilisateurs d'être exposées à d'autres utilisateurs[194]. Il est aussi arrivé que de faux sites ou logiciels malveillants imitent ChatGPT afin de voler les données de connexion des utilisateurs[195].

Les réponses de ChatGPT sont conçues pour être partiellement aléatoires afin d'être plus créatives[196], ce qui peut poser un problème de reproductibilité. En , OpenAI annonce ajouter un paramètre seed (« graîne ») à son API, permettant aux développeurs informatiques de fixer la valeur de cet aléa et d'ainsi obtenir des résultats reproductibles[197].

Il ne respecte pas l'accès aux données privées ni n'en assure l'intégrité et n'est donc pas conforme au RGPD (cf. #Problèmes de droit d'auteur)[198].

Enfin, le risque d'accoutumance, de confusion, d'attachement, de manipulation et donc d'atteinte possible à l'autonomie de ses utilisateurs est souligné[source insuffisante], à l'instar de la fiction Her, des expériences amoureuses vécues par des utilisateurs de Replika[199], construit sur GPT-3, ou de cérémonies funéraires organisées par les possesseurs de chiens robots Sony Aibo[200].

Biais

Les mesures prises par OpenAI afin de vérifier en continu la qualité de ses résultats ne sont pas établies. Même si ChatGPT peut sembler être assez neutre sur la question du sexisme[201], certains biais subsistent[202]. ChatGPT lui-même réfute ou minimise parfois ces biais[203].

Par exemple, des chercheurs ayant testé ChatGPT sur la rédaction de lettres de recommandation ont observé une tendance potentiellement préjudiciable à utiliser davantage des termes relatifs à l'expertise et à l'intégrité pour les hommes, et des termes relatifs à la beauté et au caractère chaleureux pour les femmes[69]. Des recherches suggèrent aussi que ChatGPT a un penchant politique en faveur de la gauche progressiste[70].

Contamination par d'autres IA

GPT-5.2 a ajouté à ses sources d’information l’encyclopédie anti-woke Grokipedia d’Elon Musk, elle-même alimentée par son IA controversée Grok[39],[40],[41]. En plus de propager un discours très conservateur sur des sujets politique et sociétaux, cette intégration pose un problème d’intoxication de l’IA par l’IA[40].

Consommation d'énergie et empreinte carbone

Selon l’institut de recherche Epoch AI, la consommation d’énergie d’une requête typique sur ChatGPT (0,3 wattheures) est faible par rapport à la consommation d’électricité d’un ménage moyen par minute (près de 20 wattheures). Cependant, les requêtes comportant des entrées longues peuvent être nettement plus énergivores (2,5 wattheures pour une requête d’environ 7 500 mots)[204].

ChatGPT s'attire des critiques en raison de sa forte consommation en électricité et en eau nécessaire pour refroidir les serveurs, durant son entraînement et durant l'utilisation proprement dite. L'entreprise OpenAI ne fournit aucune information sur la consommation du programme dans ces deux domaines ni sur la localisation de ses serveurs ; elle n'indique pas non plus combien de modèles fonctionnent en parallèle pour répondre aux requêtes (plus il y en a, plus la consommation est élevée) ; elle ne fournit pas non plus d'informations sur les processus de fabrication des composants électroniques utilisés[205].

Un article de recherche de l'université de Californie paru fin 2023 estime que l'entraînement de GPT-3 a consommé 1 287 MWh d’électricité, et généré 552 tonnes d’équivalent CO2, soit l'équivalent de plus de 205 vols aller-retour entre Paris et New York. L'article fournit une approximation selon laquelle l'utilisation quotidienne de ChatGPT 3 créait 23,04 kg de CO2 par jour – c’est-à-dire 8,4 t CO2 par an, ce qui équivaut à environ six ans de chauffage électrique pour une maison de 100 m2 en France[206],[205]. Une requête effectuée sur ChatGPT consommerait cinq[207] à dix fois plus d’électricité qu’une recherche classique sur le Web[208]. En 2023, des chercheurs ont estimé que la génération de 10 à 50 réponses de longueur moyenne par GPT-3 (lancé par OpenAI en 2020) nécessite environ un demi-litre d’eau douce[209]. En , le dirigeant d’OpenAI, Sam Altman, a déclaré qu’une requête moyenne sur ChatGPT consommait environ 0,34 Wh (1,2 kJ) d’électricité et 0,32 ml d’eau[210].

Cas d’un adolescent américain : accusations d’incitation au suicide

En , des parents américains ont déposé une plainte contre OpenAI devant la cour supérieure de l’État de Californie, accusant ChatGPT d’avoir encouragé leur fils adolescent à se suicider. Selon la plainte, l’intelligence artificielle aurait contribué à l’isolement de l’adolescent et lui aurait fourni des conseils sur les méthodes pour mettre fin à ses jours. Ce cas a relancé le débat sur les risques psychologiques liés à l’utilisation des agents conversationnels, notamment chez les publics vulnérables, et a soulevé des questions sur la responsabilité des entreprises développant ces technologies face à leur impact sur la santé mentale des utilisateurs[211].

Impact sur Wikipédia

En 2025, la Fondation Wikimedia a documenté et commenté l'interaction croissante entre les résumés produits par des systèmes d'IA (comme ChatGPT) et la fréquentation des pages de Wikipédia. Des études et rapports internes ont signalé que certains formats de contenu et certains sujets ont vu une variation de leur lectorat liée aux usages d'outils d'IA fournissant des réponses « zero-click », tandis que Wikipédia restait une source de référence pour des sujets détaillés et vérifiables. Des analyses de la communauté et du Wikipedia Signpost[212] ont par ailleurs discuté des méthodologies employées pour distinguer trafic humain et trafic automatisé, et des conséquences pour la mesure d'audience[213].

Appel à la résiliation

Afin de s'opposer au soutien financier de 25 millions de dollars apporté à Donald Trump par le président d’OpenAI Greg Brockman (en) et sa femme, une initiative baptisée QuitGTP est lancée sur Reddit et incite les usagers de ChatGPT à résilier leur abonnement. Une autre motivation était d'entraver le travail de l’agence américaine de contrôle de l’immigration (ICE), qui utilisait un outil alimenté par GPT-4 pour recruter ses membres[214].

En , le Pentagone et l'administration de Donald Trump ont rejeté Anthropic, un concurrent d'OpenAI qui a refusé d'autoriser l'utilisation de son modèle Claude pour la surveillance domestique de masse et les armes complètement autonomes. Peu de temps après, OpenAI a annoncé un accord avec le Pentagone. Sam Altman affirme que son accord inclut des restrictions similaires[215], mais le sujet est débattu et le mouvement de contestation a pris de l'ampleur[216],[217].

Interdictions

États-Unis

En , les services de la ville de New York interdisent l'accès à ChatGPT sur les postes informatiques des écoles publiques de la ville. Une porte-parole de la ville de New York justifie cette décision en raison de « préoccupations concernant la sécurité et l'exactitude du contenu »[218].

France

En , Sciences Po Paris annonce interdire l'usage de l'outil à ses étudiants sous peine d'exclusion, puis change de position en autorisant ChatGPT tant qu'il figure dans les sources des travaux produits[219].

À Montpellier, en 2023 la municipalité décide d'interdire à ses employés l'utilisation de ChatGPT au travail par mesure de précaution et en attendant que plus d'études soient faites sur l'intelligence artificielle. Une inquiétude concernant le traitement des données a notamment motivé cette décision[220].

Italie

Fin , l'autorité italienne de protection des données personnelles (GDPD (it)) demande à OpenAI de ne plus traiter les données des italiens. Motivée par « l’absence d’une note d’information aux utilisateurs dont les données sont récoltées », elle ne considère pas comme justifiés « le recueil et la conservation en masse des données personnelles, dans le but d’entraîner les algorithmes faisant fonctionner la plateforme ». Elle lui reproche également de ne pas respecter le Règlement général sur la protection des données européen (RGPD) concernant la collecte des informations et l’accuse de ne pas demander l'âge des utilisateurs de ChatGPT. L'entreprise affirme en effet dans sa FAQ récolter notamment les noms, coordonnées, lieux de résidence et informations de cartes de paiement de ses utilisateurs[221].

Le [221],[222], ChatGPT est interdit sur le territoire italien et l'autorité italienne de protection des données personnelles donne à OpenAI un délai de 20 jours pour se mettre en conformité avec le RGPD, faute de quoi elle s'expose à une amende de 40 millions d'euros ou de 4 % du chiffre d'affaires de l'entreprise[222]. C'est la première interdiction de l'intelligence artificielle par un pays européen. Cette interdiction est levée le après qu'OpenAI a rendu certaines informations plus visibles sur la version de son engin disponible en Italie[223].

Autres

En , le site Web de questions-réponses Stack Overflow interdit l'utilisation de ChatGPT pour apporter des réponses à des questions, en raison de la nature ambiguë des réponses de ChatGPT[224].

Notes et références

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  8. La rigueur et l'orientation idéologique des réponses pourraient dépendre de la langue, en fonction du corpus utilisé par le système ; ainsi, les réponses sur la politique chinoise seraient beaucoup plus proches de la position du gouvernement dans les langues locales qu'en anglais : voir (en) Devin Coldewey, « Why ChatGPT lies in some languages more than others », sur TechCrunch, (consulté le ).
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Voir aussi

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Bibliographie

Article
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Articles connexes

Liens externes

Source Wikipédia (CC BY-SA 4.0) : https://fr.wikipedia.org/wiki/ChatGPT
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